L’affiche du jour du Souvenir 2000

Souvenons-nous

Le 11 novembre, jour du Souvenir, à 11 heures, nous faisons une pause de « 2 minutes de silence » en hommage aux hommes et aux femmes qui ont servi notre pays pour défendre la cause de la liberté.

Nous portons le coquelicot qui, après la Première Guerre mondiale, est devenu le symbole du Souvenir et rappelle le souvenir de ceux et celles qui ont donné leur vie pour la paix.

Le Monument au maintien de la paix à Ottawa commémore le service des Forces canadiennes. C’est le premier monument du genre au monde.

La Tombe du Soldat inconnu, située au Monument commémoratif de guerre du Canada, à Ottawa, est une initiative du millénaire du Gouvernement du Canada et témoigne de l’engagement de notre pays à l’égard de la paix et de la liberté, hier, aujourd’hui et demain.

Participez aux activités

Assistez aux cérémonies au cénotaphe local ou regardez les cérémonies nationales du jour du Souvenir à la télévision.

Invitez un ancien combattant à prendre la parole à votre club, association ou école.

Organisez une veille à la chandelle pour souligner un anniversaire spécial d’un régiment, d’une association des forces aériennes ou navales de votre région.

Visitez une résidence d’anciens combattants ou de personnes âgées pour qu’ils vous racontent ce qui’ils ont vécu pendant la guerre.

Au cours de la Semaine, organisez des ateliers de lecture de livres écrits par des anciens combattants ou qui traitent des anciens combattants ou de la guerre.

Consultez le site Web d’Anciens Combattants Canada pour y trouver des nouvelles et de l’information concernant la Semaine des anciens combattants.

Saviez-vous que...?

Le personnage Winnie the Pooh remonte à la Première Guerre mondiale. Un jeune soldat de Winnipeg adopta un ourson noir qu’il amena outre-mer. Plus tard, il le laissa aux bons soins du zoo de Londres. C’est là que le fils d’A.A. Milne, Christopher Robin, se lia d’amitié avec Winnie qui lui inspira le personnage de ses livres pour enfants.

John McCrae était chirurgien pendant la Première Guerre mondiale. Il emmena son cheval Bonfire avec lui. McCrae écrivait des lettres à ses jeunes neveux et nièces et prétendait qu’elles avaient été écrites par Bonfire qui les signait de son sabot.

Pendant la Première Guerre mondiale, les garçons de 15 ans et plus durent travailler dans les fermes pour pallier la forte pénurie de main-d’oeuvre.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, des enfants canadiens ont participé à l’effort de guerre en donnant leurs jouets pour qu’on récupère le métal afin de construire des véhicules blindés. Les éclaireurs et les guides organisaient de nombreuses activités de levée de fonds.

Le NCSM Charlottetown fut torpillé par un U-boot pendant la bataille du golfe du Saint-Laurent. Le matelot John Garland descendit sauver la mascotte du navire, Screech, un chien qu’il aimait beaucoup. Cette tentative devait lui coûter la vie.

Les femmes retroussent leurs manches

Plus de 3 000 femmes ont servi à titre d’infirmières militaires pendant la Première Guerre mondiale. Les soldats qu’elles soignaient les appelaient les « merles bleus » à cause de leur tenue de coton bleu et de leur voile blanc. Les femmes qui travaillaient dans les camps forestiers lors de la Seconde Guerre mondiales étaient appelées « bûcheronnes ».

En 1942, lorsque le traversier Caribou fut coulé par un U-boot dans le détroit de Cabot, Bride Fitzpatrick devint la seule femme de la marine marchande de Terre-Neuve à être victime de l’ennemi et Agnes Wilkie, la seule infirmière militaire canadienne à avoir perdu la vie pendant la Seconde Guerre mondiale.

Au service de la population

Le brigadier-juge Oliver Milton Martin, un Mohawk de la réserve Grand River des Six-Nations, servit pendant la Première et la Seconde Guerres mondiales. Il obtint le plus haut grade militaire jamais détenu par un Autochtone au Canada et fut le premier Autochtone à détenir un poste judiciaire en Ontario.

Georges Philias Vanier servit durant la Première Guerre mondiale. Il fut l’un des membres fondateurs ainsi que commandant du Royal 22e Régiment. Il devint gouverneur général du Canada en 1959.

Lester B. Pearson servit au cours de la Première Guerre mondiale. Il fut ministre des Affaires extérieures et premier ministre du Canada. Il proposa d’envoyer une force internationale à Suez sous le drapeau des Nations Unies. Cette proposition des plus remarquables lui valut le prix Nobel de la paix en 1957. Gilles Lamontagne, un officier décoré et un prisonnier de guerre lors de la Seconde Guerre mondiale, fut élu maire de la ville de Québec, deux fois Ministre au fédéral et fut aussi lieutenant-gouverneur du Québec.

Des familles remarquables

Mme Wood vit partir onze de ses douze enfants à la Première Guerre mondiale. Deux d’entre eux en revinrent sains et saufs. Mme Wood fut Mère de guerre de Winnipeg et reçu la Médaille du Jubilé du roi George V (1935).

John McLeod, un ancien combattant Autochtone, servit outre-mer durant la Première Guerre mondiale. Six de ses fils et une de ses filles se sont enrôlés pendant la Seconde Guerre mondiale. Deux de ses fils perdirent la vie et deux autres furent blessés. Son épouse, Mary, fut la première Autochtone nommée Mère de la Croix d’argent du Canada.

Héros Canadiens

L’as pilote Billy Bishop reçut la Croix de Victoria et plusieurs autres décorations militaires pour ses exploits remarquables pendant la Première Guerre mondiale. Il enregistra 72 victoires, c’est-à-dire qu’il a abattu 72 avions ennemis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Tommy Prince servit au sein d’une brigade que l’ennemi appelait « la Brigade du diable ». Au cours des années 1950, il servit en Corée. Il s’est mérité onze médailles et est l’un des anciens combattants les plus décorés de notre époque.

L’adjudant Frances MacTaggart a servi dans des missions de maintien de la paix à Chypre, au Cambodge et dans l’ancienne Yougoslavie. En 1993, elle sortit le pilote et les 15 passagers d’un hélicoptère en flammes avant qu’il n’explose. Ses actes héroïques lui ont valu une Médaille de bravoure.

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