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Cpl Bambi Gray (retraitée) a servi son pays pendant sept ans comme membre des Forces armées canadiennes. Elle a servi ici, au pays, ainsi qu'en Iraq. Bien qu'elle adore l'armée, il est arrivé un moment dans sa vie où elle savait qu'elle devait changer quelque chose.

« Je conseille aux militaires d'avoir plusieurs plans, dit-elle. Ma décision de quitter l'armée était un peu comme un plan H. Comme quand on constate que les plans A, B, C, D, E, F et G pourraient ne pas fonctionner. »

Libérée de ses fonctions de technicienne en approvisionnement auprès des Forces armées canadiennes un peu plus tôt cette année, Bambi est maintenant étudiante à temps plein à l'Université d'Ottawa, et ce, grâce au soutien d'Anciens Combattants Canada.

« J'ai décidé de sortir, dit-elle. J'ai pesé le pour et le contre de rester dans la réserve, où je m'en ferais constamment à propos de mon travail à temps partiel tout en faisant mes études à temps plein; j'ai alors réalisé que sortir des Forces et recevoir l'allocation pour études et formation était la meilleure solution pour moi. »

Comparativement à il y a six mois, ma santé mentale s'épanouit. J'attribue ceci en grande partie à l'allocation, car les finances sont un facteur important. Ces fonds ont eu un impact incroyable.

L'allocation pour études et formation d'Anciens Combattants Canada peut vous aider à atteindre vos objectifs d'études, de carrière et de perfectionnement personnel. Vous pourriez avoir droit à une aide financière allant jusqu'à 80 000 $. Que vous souhaitiez pousser plus loin vos études, comme Bambi, ou encore vous lancer dans un tout nouveau domaine, l'allocation est le point de départ idéal.

« Je veux que les militaires sachent qu'ils ont des options et que ce programme s'adresse à tout le monde. Il n'est pas uniquement destiné aux militaires libérés pour raisons médicales », raconte Bambi. « Comparativement à il y a six mois, ma santé mentale s'épanouit. J'attribue ceci en grande partie à l'allocation, car les finances sont un facteur important. Ces fonds ont eu un impact incroyable. »

Bambi est née et a grandi à Kingston, en Ontario, l'une des villes militaires les plus fières du Canada. À un très jeune âge, peut-être quatre ou cinq ans, pense-t-elle, l'un de ses trois frères (elle a aussi trois sœurs) commence à fréquenter les cadets de l'armée. Son père s'implique alors activement, tout comme la jeune Bambi, qui répond déjà, quoique de manière officieuse, à bon nombre des exigences des cadets bien avant son 12e anniversaire, l'âge officiel d'admission.

« Quand j'avais cinq ou six ans, j'avais mon propre uniforme, raconte-t-elle. Quand je me suis officiellement inscrite, à l'âge de 12 ans, j'ai dû tout recommencer à zéro. Mais je le savais quand j'ai commencé. »

Bambi quitte les cadets à l'âge de 18 ans. Elle suit des études universitaires et travaille pendant un certain temps comme thérapeute comportementale, un métier qui, dit-elle, ne la passionnait pas du tout. En réfléchissant à ce qui la fait vraiment vibrer dans la vie, elle se rappelle immédiatement ses années auprès des cadets.

« C'est ce qui me rendait heureuse, dit-elle. J'aimais vraiment la structure de cette organisation. »

Bambi s'enrôle dans les FAC en 2011. Environ un an plus tard, elle est affectée à la base des Forces canadiennes de Petawawa, où elle travaille comme technicienne en approvisionnement. Ses tâches sont variées : elle conduit de gros véhicules militaires et utilise un vaste éventail d'appareils techniques, ce qui nécessite une formation presque constante. À son deuxième déploiement, elle est affectée à l'opération IMPACT en Iraq, d'où elle revient en décembre 2017.

Une carrière militaire de sept ans ne va pas sans causer des moments difficiles et, hélas, Bambi ne fait pas exception. Ainsi, en plus de l'allocation pour études et formation, Bambi a reçu d'autres prestations et services d'Anciens Combattants Canada, dont des traitements trois fois par semaine pour des maux de dos.

Je veux que les militaires sachent qu'ils ont des options et que ce programme s'adresse à tout le monde. Il n'est pas uniquement destiné aux militaires libérés pour raisons médicales

Bambi continue de s'adapter à sa nouvelle vie universitaire. Elle raconte que l'allocation pour études et formation lui a donné des possibilités qu'elle n'aurait jamais eues autrement. Elle encourage tous les membres des Forces armées canadiennes – en particulier ceux qui envisagent un changement de carrière – à penser sérieusement à l'allocation.

« Il a été très facile de remplir la demande en ligne, et les gens au téléphone (à Anciens Combattants Canada) m'ont beaucoup aidée. »

Bien qu'elle n'ait commencé que récemment son baccalauréat en criminologie, l'armée n'est jamais bien loin dans l'esprit de Bambi. Elle dit espérer, un jour, se joindre à nouveau aux Forces armées et faire avancer sa carrière militaire grâce à ses connaissances.

« Mais qui sait?, dit-elle. L'armée, c'est tout ce que je connais. Je ne connais pas vraiment les possibilités pour moi dans le secteur privé. En ce moment, l'école est ma priorité numéro un. »

Date de publication : 2019-01-24


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