Notre liberté

La capsule commémorative de cette année, Notre liberté, est présentée dans notre campagne commémorative numérique et en ligne. Elle appuie le mandat du Ministère de promouvoir la reconnaissance et la commémoration des réalisations et des sacrifices de ceux qui ont servi le Canada en temps de guerre, de conflit militaire et de paix.

Voici un aperçu des personnes présentées dans la capsule Notre liberté.

Capitaine (à la retraite) Mark Johnson CD

Le capitaine (à la retraite) Mark Johnson a servi pendant plus de 25 ans au sein des Forces armées canadiennes. Au cours de sa carrière, il a été affecté à plusieurs endroits et a servi dans plusieurs bataillons, notamment le 2e Bataillon du Black Watch et le 2e Bataillon du Royal Canadian Regiment. En plus de ses affectations canadiennes, le capitaine Johnson a effectué des missions à Chypre et en Allemagne, où il a servi dans le 3e Mech Commando et le 3e Bataillon du Royal Canadian Regiment , forces de l'OTAN. Après avoir pris sa retraite de la Force régulière, il a continué à servir son pays au sein de la Force de réserve et des unités de cadets.

Capitaine (à la retraite) Mark Johnson CD

Sergent (à la retraite) Nelly Michaud

Le sergent (à la retraite) Nelly Michaud s'est joint aux Forces armées canadiennes à l'âge de 18 ans. Elle a servi pendant plus de 17 ans aux BFC Bagotville, Petawawa et Trenton, et lors de déploiements à l'étranger, notamment en Bosnie, en Afghanistan et en Haïti.

Sergent (à la retraite) Nelly Michaud

Matelot-chef (à la retraite) Alain Gravel

Le matelot-chef (à la retraite) Alain Gravel a été membre des Forces armées canadiennes pendant 20 ans et a été affecté au NCSM Algonquin. Il a effectué plusieurs missions en mer et a eu la chance d'explorer le monde avant de faire le choix d'une nouvelle carrière. Il s'est ensuite rengagé dans la Police militaire canadienne, ce qui l'a amené aux BFC Cornwallis et Halifax, ainsi qu'à Chypre et au Timor-Oriental pour des missions à l'étranger.

Matelot-chef (à la retraite) Alain Gravel

Commandant (à la retraite) Alex Grant

Commandant (retraité) Alex Grant

Alex Grant a grandi à Pincourt, au Québec, et s'est enrôlé dans les Forces armées canadiennes en 1981. Il a fréquenté l’Université Royal Roads où il a obtenu, en 1986, un baccalauréat ès sciences en physique et en océanographie. Après avoir suivi son entraînement de la marine, il a été affecté pendant deux ans à l'étranger à l'installation maritime du Système intégré de surveillance sous-marine (SISSM) de Whidbey Island (Washington).

Alex Grant est ensuite retourné aux études afin d’obtenir une maîtrise ès sciences en océanographie et en acoustique. Pendant les trois années suivantes, il a apporté un soutien aux exercices et aux opérations de la Marine royale canadienne et de l'OTAN en tant qu'océanographe en acoustique tactique. Il a passé beaucoup de temps en mer dans divers contextes de guerre, y compris des déploiements dans le golfe Persique et des opérations de maintien de la paix dans la mer du Japon.

En 2000, il a pris le commandement du NCSM DONNACONA, division de la Réserve navale à Montréal. En juillet 2004, M. Grant a été sélectionné pour étudier au Naval War College de Newport, dans le Rhode Island, où il a obtenu un diplôme d'études sur les politiques et stratégies en matière de sécurité nationale et d'opérations militaires interarmées. M. Grant est ensuite retourné à Halifax comme commandant en second du NCSM Athabaskan où il a participé à un déploiement dans le cadre des opérations de secours aux victimes de l'ouragan Katrina et à un déploiement de l'OTAN. En 2007, il a été nommé commandant du NCSM TORONTO et a pris part à l'exercice NOBLE MARINER de l'OTAN, ainsi qu’à de deux patrouilles de souveraineté dans l'Arctique (opération Nanook).

Alex Grant a pris sa retraite de la Force régulière en 2010, mais il continue à servir à temps partiel comme capitaine de vaisseau dans la Réserve navale.

Caporal (à la retraite) Pedro Ibaceta-Carter

Né au Chili, le caporal (retraité) Pedro Ibaceta-Carter a servi dans les Forces armées canadiennes comme réserviste pendant 13 ans au sein du 34e Bataillon des services du Canada. Il s'est joint à la Force régulière à titre de technicien en approvisionnement. Le caporal (retraité) Ibaceta-Carter a fièrement servi au Nunavut et a pris part à quatre missions en Afghanistan.

Il a été blessé pendant son service, ce qui a mis un terme à sa carrière militaire. Mais ses blessures ne l'ont pas ralenti. Après avoir été libéré pour des raisons médicales, il a continué à servir son pays avec honneur en représentant le Canada aux Jeux Invictus de 2018 à Sydney, en Australie.

« Aujourd'hui, je suis occupé avec ma famille. J'ai quatre enfants et une femme extraordinaire qui sont ma joie de vivre », dit le caporal (retraité) Ibaceta-Carter.

Caporal (retraité) Pedro Ibaceta-Carter

Alexa Dubé

Alexa Dubé, anciennement matelot de première classe, a été libérée de la Marine royale canadienne après y avoir servi en tant que réserviste pendant 10 ans. Alexa Dubé a laissé l'école secondaire à l'âge de 15 ans car elle faisait face à plusieurs problématiques familiales. Après une année passée à se marginaliser, sans aller à l'école, elle décide de prendre ses responsabilités en main et commence à s'entraîner physiquement afin d'intégrer les Forces armées canadiennes. À l'été de ses 16 ans, elle termine sa formation à la BFC Borden. Cet engagement lui donne la force et l'énergie mentale pour effectuer un retour à l'école. Elle termine donc son secondaire à l'enseignement des adultes. Son travail dans les Forces armées canadiennes lui a permis d'en apprendre beaucoup sur elle-même, de développer un leadership positif et d'acquérir différentes compétences sur le plan personnel. Alexa possède maintenant une maîtrise en psychoéducation et elle est également comédienne.

Alexa Dubé

Jackee Jing

Le père de Jackee a quitté la Chine pour venir au Canada en tant que réfugié. Après avoir été séparée de son père pendant quatre ans, Jackee est elle aussi venue au Canada. Elle est reconnaissante de pouvoir mener une autre vie que celle qu'a connue son père en Chine.

Jackee Jing

Philippe Laurin

C'est en voyageant en Espagne avec des amis que Philippe a eu une première vision désolante des réfugiés fuyant la Syrie. Lorsque le gouvernement canadien a annoncé qu'il accueillerait plus de réfugiés syriens au Canada, Philippe s'est porté volontaire pour aider. En tant que bénévole au sein de la Croix-Rouge canadienne, il dit avoir travaillé avec des enfants qui ne savaient pas où ils étaient, mais qui se sentaient en sécurité.

Philippe Laurin

Aliona Munteanu

Aliona est née en Moldova et a vécu le conflit en Transnistrie qui a secoué tout le pays. Elle a quitté Moldova, d'abord pour se rendre en Roumanie et ensuite au Canada. Elle dit qu'elle peut maintenant dormir sans crainte la nuit. Lorsqu'elle était jeune, Aliona ne savait pas si elle était Moldave, Roumaine ou Russe. Maintenant, elle sait qu'elle est Canadienne.

Aliona Munteanu

Amy Trefry

Dès le plus jeune âge d'Amy, ses parents, tous deux biologistes de la faune, lui ont enseigné la compréhension et le respect des relations qui unissent les humains au monde naturel et des répercussions qu'ils ont sur ce dernier. Ses études universitaires et ses recherches sur les changements climatiques et la sécurité alimentaire, tant au Canada qu'à l'étranger, lui ont permis de défendre les communautés vulnérables touchées par ces changements mondiaux. Amy croit qu'il est de notre responsabilité de nous tourner vers ceux qui nous entourent et de parler au nom de ceux qui ne parviennent pas à se faire entendre. Elle croit qu'en nous entraidant, il est possible de faire évoluer les choses.

Amy Trefry

Izad Etemadi

La famille d'Izad a quitté l'Iran pour un camp de réfugiés en Allemagne lorsque ce dernier est né. Les membres de la famille se sont liés d'amitié avec les membres des Forces armées canadiennes affectés en Allemagne. Lorsque ces derniers sont rentrés au Canada, ils ont demandé à leur église de parrainer l'immigration de la famille d'Izad au pays. On lui rappelle constamment à quoi ressemblerait la vie si sa famille était toujours en Iran. Il se sent privilégié et reconnaissant de vivre et de travailler au Canada.

Izad Etemadi
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