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Terrain

Transcription

Présentatrice : Si, avec un peu de débrouillardise, on peut réussir à supporter de terribles conditions climatiques, seuls courage et volonté arrivent à bout du plus grand défi en Corée : le terrain.

Jean-Paul Savary : La Corée c'est une chaîne de montagnes répétées. Si vous montez sur une chaîne de montagne en Corée, vous en voyez à peu près 5, 6 chaînes d'un côté, 5, 6 de l'autre. C'est seulement des montagnes.
(Chaines de montagne en Corée)

Gerald Edward Gowing : Il y avait des collines et des dépressions, des collines et des vallées, mais surtout des collines.
(Paysage coréen)

Philip Daniel : On montait, on descendait. On montait, on descendait.

Arthur Lortie : Y'avait tellement de bombardements que les arbres étaient quasiment tous partis, hein. Les montagnes étaient plumées, y'étaient chauves.
(Bombardement de nuit)

Jean-Émile Paillé : Très à pic, très escarpé, très... C'étaient des ravins, des crêtes...
(Char d’assaut gravissant une montagne escarpée)

Arthur Lortie : C'étaient des montagnes qui étaient très difficiles. On devait monter tout notre matériel.
(Des soldats apportent de l’équipement en haut d’une montagne)

Mais d'une manière, t'étais peut-être à l'abri, soit du regard ou des tirs.
(Vue du paysage depuis un char d’assaut)

Raymond Tremblay : Pis en bas c'est des rices paddies, c'est des rizières, hein, où est-ce qu'ils cultivent du riz là. Pis c'est de l'eau qui est là ça fait peut-être bien cent ans là. Ça sent quoi là, t'sais j'veux dire là ? Quand tu vas en patrouille, tu tombes là-dedans là, c'était laid en Moses. Tu marches là-dedans là, t'as hâte de revenir te laver tu peux être sûr.
(Soldats près du lit d’une rivière)


Saviez-vous ...

Troupes sud-coréennes au début du conflit : 143 000 hommes

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