Sélection de la langue


Recherche sur veterans.gc.ca

La libération des Pays-Bas

La route était libre. On pouvait entamer la phase finale de la campagne en Europe du Nord-Ouest. Le 23 mars, les forces alliées se lançaient à l'assaut au-delà du Rhin. Bien que la 1re Armée canadienne n'ait pas de fait participé à la traversée, les troupes de la 9e Brigade d'infanterie canadienne - sous un commandement britannique - franchissent le Rhin à Rees, et le 1er Bataillon de parachutistes canadien saute à l'est de la rivière, près de Wesel. Plusieurs jours après, la 3e Division franchit le Rhin et se fraie un chemin jusqu'à Emmerich.

Le Rhin franchi, les forces alliées pouvaient maintenant profiter de leur avantage numérique et avancer en sol allemand. Du côté de la frontière de l'est, les Russes s'approchaient de Vienne et étaient prêts à traverser l'Oder pour attaquer Berlin.

Le rôle de l'Armée canadienne au cours de ces derniers jours est de dégager la ligne de ravitaillement, vers le nord, passant par Arnhem, puis de nettoyer le nord-est des
Pays-Bas, la côte de l'Allemagne à l'est de l'Elbe et l'ouest de la Hollande.

La composition de la 1re Armée canadienne était cette fois bien plus canadienne puisque le 1er Corps d'armée canadien qui avait combattu si longtemps en Italie avait été transporté en Europe du Nord-Ouest. Deux corps d'armée canadiens batailleraient donc côte à côte pour la première fois dans l'histoire. Le 2e Corps d'armée canadien devait nettoyer le nord-est des Pays-Bas et la côte allemande, et le 1er Corps d'armée devait affronter les Allemands encore dans l'ouest des Pays-Bas au nord de la Meuse.

Date de modification :