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Description
M. Dallain raconte son enrôlement.
Jean-Paul Dallain
M. Dallain est né à New Carlisle dans la région de Gaspé. Au moment de l'entrevue, il avait 76 ans. Lorsqu'il a quitté l'école au printemps 1939, il est allé travailler à Québec pour la compagnie Bowswell Brewery. Il vivait avec son frère aîné qui s'est enrôlé la première journée de la guerre. Son père est venu au Canada à l'âge de 14 ans; il vivait dans l'île de Jersey. Le frère de son père, son oncle, est mort la première journée de l'attaque de la bataille de la Somme pendant la Première Guerre mondiale. M. Dallain et ses 3 frères se sont enrôlés et ont fait la guerre. Il avait un frère jumeau qui était à Hong Kong avec lui et qui est revenu. Un de ses frères qui était dans le corps médical a fait le débarquement en Normandie et est resté au front jusqu'à la fin de la guerre. Le plus jeune de la famille était dans la marine. Les 4 frères sont revenus à la maison.
Transcription
Bien, et quand.. Élevé à New Carlisle il avait là un certaine culture. Puisque on a connus nos amis, leurs pères étaient des anciens combattants de la premier guerre et puis. À New Carlisle on a toujours eu l'expérience de la premier guerre alors quand la deuxième guerre est arrivé, pour nous c'était un peu presquement très facile de penser que ranger a 18,19 ans on va arriver à une tour la bas aussi. Et puis oui...
Donc, vous êtes inscris dans l'armé...
Oui, un régiment de Québec. Sa s'appelait les Royal Rifles. C'était un régiment de langue anglais officiellement. Mais rendu en 1940, en se temps là ils avait de la misère à recruté assez de volontaires. Alors on était peut-être un tiers de canadiens français.
Bein, je n'était pas vraiment en bonne condition physique surtout j'étais... j'étais dans... je m'enrôlai dans l'infanterie et puis sa prenait des hommes de certains pesanteur, de certaines tailles et puis alors la Québec en premier lu on n'a pas passé. C'était assez (inaudible) j'ai allé en haut au bureau de poste là sur la rue Buad(inaudible) puis j'ai vu un colonel et puis je lui ai expliqué que mon poids reviendra à normal plus tard si j'allais à Val Cartier. En tout cas il savait lui, il voyait bien que le jeune là voulait absolument enrôler puis il a dit OK. Il m'a passé. Et puis plus tard à notre retour de Terre-Neuve encore une autre médical avant d'aller outre-mer ça c'était encore plus difficile, c'était plus sévère cet examen là. Puis encore il ne voulait pas m'envoyer la bas. Et puis le médecin du régiment qui est nommé Capitaine Banfield fait les doits puis il dit que j'étais pas enrôlé pour passer la guerre à (inaudible) de Québec et puis suivant il fait de quoi pour moi. Il m'a jamais vu malade et puis c'est à dire le temps que j'étais dans le régiment puis bon. Alors là encore sa marché. J'étais bien content. J'ai allé à l'autre coté.
Bien si je le voyait aujourd'hui, là j'ai pas vu depuis se temps là on dit aujourd'hui qu'il et au moins 90 ans.. Si je le voyait aujourd'hui là je dirait bien sincèrement que il m'a aidé dans le temps et je voulais y aller plus que le reste (inaudible) aujourd'hui. Je regrette pas du tout d'avoir été. Naturellement aujourd'hui je pense pas que c'est le grand bénévole que c'était dans le temps mais je voulais aller puis c'est ça. C'était un bonne expérience et puis je pense qu'aujourd'hui (inaudible).