Francophone

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Description

En tant que francophone parmi les anglophones M. Garceau a vécu quelques expériences cocasses

Gaston Garceau

Né à Hull (Québec) M. Garceau fait partie d’une famille de 10 enfants dont 6 joindront les forces armées canadiennes. Après s’être enrôlé dans l’Aviation Royale canadienne, M. Garceau subit un accident au doigt qui l’oblige à faire sa carrière militaire dans le domaine de l’administration, au Canada. Il ne verra pas le front ou même l’Europe avant de devenir président national de la Légion canadienne après la Seconde Guerre mondiale.

Transcription

Interviewer : Puis vous comme francophone, où est-ce que vous vous placiez ? Bien comme francophone, j’ai rentré au commencement de la guerre puis j’ai eu de la misère parce que je ne parlais pas l’anglais. Fait que j’avais bien de la misère... je disait yes puis no, c’est à peu près tout (inaudible). Mais ça m’a prit du temps... même un moment donné, quand on a été sur l’entraînement, ils crient après nous autres. Moi je pensais qu’il criait, qu’ils me donnait des bêtises... fait que je l’ai frappé. Ça a été mal. (Rires) Fait que là j’ai passé devant le commandant et j’ai dit « Oui mais c’est lui qui me donnait de la marde, y’a pas d’affaire... » « Non, c’est des commandes, c’est des ordres qu’il te donnait. » « Ah bien, moi je ne comprend pas l’anglais. » Fait que ma punition ça a été d’aller apprendre l’anglais. (Rires)Interviewer : Ça aurait pu être pire.Ça aurait pu être pire. Bien, j’étais jeune dans ce temps-là pis j’étais un peu plus agressif. (Rires)

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