Police militaire incrédule

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Description

La police militaire recherchait parfois le frère déjà enrôlé de M. Garceau.

Gaston Garceau

Né à Hull (Québec) M. Garceau fait partie d’une famille de 10 enfants dont 6 joindront les forces armées canadiennes. Après s’être enrôlé dans l’Aviation Royale canadienne, M. Garceau subit un accident au doigt qui l’oblige à faire sa carrière militaire dans le domaine de l’administration, au Canada. Il ne verra pas le front ou même l’Europe avant de devenir président national de la Légion canadienne après la Seconde Guerre mondiale.

Transcription

Interviewer : Est-ce que vos parents étaient pour ou contre que vous participiez à la guerre ? Bien, chez nous, il y a... on était tous partis, ceux qui étaient en âge étaient tous partis. Même... même on a un vétéran qui est ici avec nous autres, son père était de la police militaire. Et puis on a eu de la misère chez nous avec ça parce que la police militaire est venue chez nous chercher mon frère... parce qu’il était appelé pour entrer dans les forces armées. Ma a dit « Il n’est pas ici, il est en Angleterre, il est dans les forces armées. » « Ah non. Il est pas en Angleterre, il est ici. » « J’ai des lettres ici, il est en Angleterre. » Il les regarde, tout ça. Ils ne voulaient pas croire, ils ont enfoncé la porte chez nous pour entrer pis il y a une fois qu’ils ont été mal reçu parce que mon frère qui était dans les commandos était là. Lui, il les a sorti vite. (Rires) Mais ils n’ont jamais (inaudible). Ça a prit... ils sont venus chez nous... Ma mère était découragée, ils venaient dans le milieu de la nuit, tout ça, pour chercher puis fouiller la maison puis ces affaires là. « Il n’est pas ici, il est dans l’armée, il est outre-mer. » pis tout ça. Ils ne croyaient pas ça.

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