Honolulu

Attention!

Cette vidéo contient des scènes au contenu graphique qui pourraient choquer, et est réservée à un auditoire averti.

Video file

Description

Les congés dépendaient parfois de la vitesse et du sens du vent…

André Dequoy

Amoureux des avions depuis un jeune âge, M. Dequoy joint l’aviation à 18 ans. Entre pilote et navigateur, il choisit navigateur et excelle à ce qu’il fait. Il devient rapidement instructeur. La guerre de Corée éclate et il sert à bord d’un North Star de l’Escadrille 426 (Tunderbird), servant au transport et au ravitaillement des troupes entre l’Amérique du Nord et l’Asie. Il est alors Lieutenant d’aviation. Il sert aussi en Europe, attaché à la base de Lar en Allemagne. En 1956 il devient officier de recrutement. Promu au grade de Lieutenant colonel, il devient commandant d’une aile entière. Il prend sa retraite en 1979, mais on le rappelle en 1990 à titre de Colonel honoraire de l’escadrille 401 de Westmount.

Transcription

Alors on n’avait pas grande… grand marge d’erreur. Comme, si je me rappelle bien, de Honolulu à San Francisco, on pouvait pas partir à moins d’avoir un vent dans le dos de vingt-deux milles à l’heure. Parce qu’on n’avait pas d’essence pour faire le voyage.Alors, comme navigateur, t’appelais les Américains à l’aéroport, tu disais : « Ben c’est… Flying Officer André Dequoy, Northstar 17509. » Puis ils disaient : « Ah, vous pouvez pas partir monsieur. Vous avez juste un vent de dix dans le dos. »Ça faisait notre affaire nous autres. Ça voulait dire qu’au lieu d’être juste quatre jours à Honolulu, on pouvait passer peut-être six jours, huit jours.

Catégories