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Description
M. Maisonneuve parle de ses racines françaises et décrit comment il a été impliqué dans l’organisation de commémorations du jour du Souvenir dans sa communauté.
Paul-Émile Maisonneuve
Monsieur Maisonneuve est né en 1918 à Donnelly, dans le nord-ouest de l’Alberta. Élevé dans une famille canadienne-française, M. Maisonneuve a appris l’anglais dans sa communauté bilingue. Il s’est enrôlé au début de la guerre en septembre 1939 et a servi jusqu’à la fin en août 1945.
Transcription
Intervieweur : Est-ce que vous avez de la fierté pour ce que vous avez fait pour votre pays pendant la guerre ?
Absolument, pour mon pays et pour mes racines, on retournait. J'ai toujours pensé ça, surtout nous autres les Canadiens français, quand on retournait en France, c'est là qu'elles sont nos racines.
Intervieweur : À quoi vous pensez lors du jour du Souvenir ?
Ouais, j'y pense souvent. On a passé 10 ans à Edmonton, dans la ville. C'était un manoir, c'était tout des Canadiens français. Et puis personne avait pensé à ça, mais ils venaient avec une petite boite et des coquelicots. Moi j'ai organisé ça puis j'ai dit on va, il y en a plusieurs qui pouvaient pas sortir pour la cérémonie. J'ai organisé un service au manoir. Les membres de la famille pouvaient venir, les résidents. Alors j'ai fait ça plusieurs années, 5 ou 6 ans. Mais avant ça j'avais été président de la branche que Don Fish est en charge maintenant, j’avais été président de la branche à McLennan pendant 10 ans.
Pour la Légion (royale canadienne) et puis je conduisais le service dans ce temps-là.
Intervieweur : Est-ce que vous commémorez toujours le jour du Souvenir ?
Oui, ah oui, ça, c'est une journée sérieuse. On pense à tout ce monde-là. C'est pour ça qu'il faut apprécier la liberté parce qu'elle a coûté cher.