Sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre

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Description

Madame Boutin raconte qu’elle et son mari, aussi militaire, sont conscients qu’il aurait été possible que les deux soient déployés en même temps, mais que les forces offrent du support si cela doit arriver.

Isabelle Boutin

Madame Boutin a servi en tant que commis de soutien à la gestion des ressources (commis SGR) pour l’Aviation royale canadienne. Elle croit que le sport et la famille militaire l’ont aidée à surmonter les obstacles tels que les difficultés au travail et des problèmes de santé, en lui permettant de s’évader et de s’adapter à ses nouvelles limites.

Transcription

Intervieweur : Peux-tu parler un peu de la famille à la maison, avec deux dans les Forces canadiennes?

Bien nous ça ne nous est pas arrivé, par chance. Ceci dit, j’en connais ceux à qui ça arrive, que les deux doivent partir en même temps. Ça fait partie de la « game ». Quand on rentre dans les Forces, on est au courant que c’est sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, en théorie. Et puis que s’ils ont besoin des deux, on est deux métiers différents, ça aurait pu arriver. Il faut s’organiser, mais on a du support de l’organisation pour ça. Il y a des centres de la famille qui ont toutes les ressources pour nous aider si on doit partir les deux pour s’occuper, pour aider à monter une stratégie pour que les enfants soient pris en charge, soit par la famille, soit par une gardienne proche. On n’est pas laissés à nous autres même. Fait que moi ce n’est pas arrivé mais je sais des personnes à qui c’est arrivé et c’est bien passé.

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