Le programme Sans limites

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Description

Madame Boutin décrit le programme Sans limites et l’aide inestimable que ce programme offre aux vétérans blessés.

Isabelle Boutin

Madame Boutin a servi en tant que commis de soutien à la gestion des ressources (commis SGR) pour l’Aviation royale canadienne. Elle croit que le sport et la famille militaire l’ont aidée à surmonter les obstacles tels que les difficultés au travail et des problèmes de santé, en lui permettant de s’évader et de s’adapter à ses nouvelles limites.

Transcription

Intervieweur : Et au sujet du programme Sans limites, dites-nous vos pensées de cette initiative.

On mon Dieu Seigneur. Moi je pense sérieusement que si ce n’était pas là, il y aurait bien des gars qui ne seraient plus là aujourd’hui. C’est à ce point-là. L’homme qui s’occupe de ça, il s’appelle Greg. C’est un gars, je n’ai jamais vu un grand cœur de même de toute ma vie. Il s’occupe de ses gars, de ses filles. Il va faire tout ce qu’il peut pour les aider. On veut faire un nouveau sport, tu sais? Il y a des événements qui sont créés pour les gens, handicapés. Des événements adaptés, du ski adapté, du ski nautique adapté. On n’a pas l’équipement pour le faire? Bien il ramasse les fonds puis avec ces fonds il achète l’équipement adapté à la personne pour l’aider à se réintégrer socialement pour ne pas qu’elles s’isolent chez eux tous seuls. Parce que c’est ça qui arrive là quand tu es blessé après la guerre. Tu te sens tout seul. Tu restes chez vous. Tu penses que tu n’es plus capable à rien faire. Tu n’es plus capable de sport. Tu as plein d’affaires qui te roulent dans la tête. Bien Sans limites là, c’est ça. Il les sort de leur isolement. Il leur montre qu’il y en a encore une vie possible. Invictus c’est la même affaire. C’est Soldier On, c’est Sans limites qui forment des équipes, qui nous font vivre ça, puis qui nous donnent un peu la flamme qu’on n’a plus et nous la rallume pour nous donner la petite poussée que ça nous prend pour, après ça, de se rendre compte qu’après l’armée, même si c’est avec nos cicatrices mentales ou physiques, il y quelque chose de possible. Puis il ne nous abandonnera pas là, lui là. Après ça, il est encore là. Il fait plein, plein, plein d’activités pour nous autres là. Puis moi je n’aurai jamais assez de mots pour remercier cet homme-là. Pour tout ce qu’il a fait pour moi en tout cas-là, puis bien des gars. Je suis très reconnaissante.

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