Forces armées canadiennes

Introduction

Après avoir joué 63 cérémonies d’adieu en Afghanistan, le caporal-chef James Gendron était prêt à accrocher sa cornemuse pour de bon.

Il ne pouvait plus supporter le poids émotif des mélodies solennelles d’« Amazing Grace » ou de « Flowers of the Forest », la complainte écossaise pour les proches perdus.

« À la fin de ma mission, je me disais que c’en était fini de la cornemuse », raconte-t-il.

Dans les années 1970, l’une de meilleures manières de devenir pilote était de suivre le programme de formation des Forces armées canadiennes (FAC) nommé « Aéro-TP ». Ce programme permettait aux nouvelles recrues d’entreprendre des études universitaires et de devenir officier. C’est le parcours qu’a suivi Jacques Laplante après s’être enrôlé, en 1973.

Jeune, en bonne forme physique et en première année à l’université, Hugh Egener semblait être un candidat naturel pour les Forces armées canadiennes (FAC). Il avait d’abord eu l’idée d’intégrer la GRC pour aider à payer ses études. Après avoir eu une réponse négative de l’organisation, il est passé devant le bureau de recrutement des FAC. Les recruteurs se sont montrés tellement convaincants qu’il s’est enrôlé.

Le fond du baril

Quand Harold Strul, 17 ans, s’est enrôlé dans la Réserve de l’Armée à Montréal, il dit qu’il n’avait aucune idée des aventures qui l’attendaient, ni de la nouvelle famille qu’il allait intégrer. Il était encore mineur en 1987 et a donc dû obtenir la permission de ses parents pour s’enrôler.

Après 34 ans de service, tant dans la Réserve que dans l’Armée régulière, Harold s’entraîne aujourd’hui pour les Jeux Invictus et retrouve le plaisir de faire partie d’une famille militaire.

Introduction

L'adjudant-maître (Ret.) Guylaine Lamoureux s’est engagée dans la marine en 1997, à l’âge de 26 ans. Technicienne dentaire de de profession, Guylaine – Guy pour les intimes – a vu le service militaire comme une opportunité d’utiliser sa formation de façons nouvelles. Les 21 années qui ont suivi ont été tour à tour inspirantes, stimulantes, gratifiantes et déchirantes.

Le fond du baril

La vie après le service est rarement simple et souvent semée d’embûches, mais lorsque quelqu’un vous tend la main – ou les deux mains – pour vous aider à vous relever, il est possible de reprendre pied.

Originaire d’un village tout près de Roberval, au Québec, Colonel (à la retraite) Gratien Lamontagne allait à l’occasion au grand spectacle aérien à la BFC-Bagotville. Dès ses 18 ans, il s’est présenté au centre de recrutement des FAC dans l’espoir de devenir pilote. Il a malheureusement dû reléguer aux oubliettes son rêve de jeunesse puisqu’il portait des lunettes.

Introduction

Capitaine de corvette (à la retraite) Gordon Coon a vécu ce qu’il appelle une enfance parfaite à Eston, en Saskatchewan. En 10e année, il a quitté l’école pour un emploi à New Westminster dans la fabrication de ressorts pour véhicules automobiles. Mais après trois ans d’apprentissage, la nouvelle technologie des amortisseurs a changé la façon dont les voitures étaient fabriquées. Gordon a senti qu’il était peut-être temps de passer à autre chose.

Avertissement : Ce contenu aborde des sujets délicats qui pourraient perturber certaines personnes. Nous préférons vous en avertir.

Arrivée au Cambodge

Gerry White a perdu son père dans un tragique accident de scierie le jour de la fête des Pères, à l’âge de huit ans, et sa vie a été marquée par l’adversité.

Elle en était à sa première session en soins infirmiers au CEGEP lorsque sa chef de stage lui a dit « tu ferais une bonne infirmière, mais on dirait que ce n’est pas ça que tu veux faire ». En quête d’aventures et d’expériences hors du commun, Sergent (à la retraite) Geneviève Gauthier s’est alors présentée au centre de recrutement des FAC à Rimouski. Trois semaines plus tard, le jour du 50e anniversaire du débarquement de Normandie, elle s’est enrôlée. « C’était comme si c’était prédestiné. »