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Conservation de la forêt aux mémoriaux canadiens de la Première Guerre mondiale

Des milliers de Canadiens et de Terre-Neuviens sont allés en France pour servir pendant la Première Guerre mondiale. Bon nombre d’entre eux ne sont jamais rentrése Mémorial national du Canada à Vimy et le Mémorial terre-neuvien à Beaumont‑Hamel en France visent à leur rendre hommage.

Alors que nous soulignons le 85e anniversaire du dévoilement du Mémorial national du Canada à Vimy, la forêt et les arbres entourant ces deux sites historiques nationaux canadiens en sont venus à représenter la renaissance et la paix. En tant que Canadiens, nous devons assurer la durabilité de ces sites pour les générations futures.

C’est pourquoi nous prévoyons conserver et régénérer la forêt de chaque site au cours des 10 prochaines années.

Préserver un héritage

La forêt et les arbres font partie intégrante de ces champs de bataille historiques. Le Mémorial national du Canada à Vimy couvre 117 hectares d’une zone essentiellement forestière, tandis que le Mémorial terre-neuvien à Beaumont-Hamel couvre 30 hectares. La majorité des zones forestières à Vimy est essentiellement composée de pins d’Autriche et de pins d’Écosse, avec quelques arbres d’autres espèces éparpillés un peu partout. Les pins ont été plantés dans les années 1920 et 1930 par le ministre français de l’Agriculture et peuvent vivre entre 80 et 100 ans. Compte tenu de la taille des lieux, de la vulnérabilité de ces espèces d’arbres aux maladies fongiques et aux insectes, de l’âge avancé des forêts et de la perte naturelle d’arbres, notre entretien annuel ne suffira pas à assurer l’intégrité du lieu. Un projet de grande envergure est nécessaire pour renouveler les forêts âgées.
 
Les projets d’aménagement le long du front de l’Ouest de la Première Guerre mondiale sont très différents de ceux qui sont réalisés au Canada. Même 100 ans plus tard, le sol français continue de présenter des restes dangereux, comme des obus d’artillerie et des obus à gaz, des grenades et d’autres restes et artéfacts de la Première Guerre mondiale. Nous devons identifier et retirer de façon sécuritaire toute munition non explosée potentielle qui peut encore se trouver sous terre ainsi que dans les zones où des travaux de creusage sont requis pour planter des arbres. Ces travaux nécessaires permettront de s’assurer que les zones sélectionnées sont sécuritaires pour l’aménagement forestier et la plantation d’arbres.

Ce faisant, nous conserverons des forêts naturelles saines sur ces sites pour les générations actuelles et futures. Au cours des décennies, des millions de Canadiens et de gens du monde entier ont visité ces lieux de commémoration. À l’instar des monuments eux-mêmes, les forêts qui les entourent sont un symbole puissant – un rappel vivant de ceux que nous avons perdus.

La plantation d’arbres est également une solution naturelle qui offrira de nombreux autres avantages à long terme, notamment :

  • aider à lutter contre les changements climatiques en absorbant et en entreposant les gaz à effet de serre;
  • fournir un habitat à de nombreuses espèces;
  • soutenir la biodiversité et la résilience des forêts.

Ce projet préservera un héritage lié à l’histoire de notre pays — et notre promesse de toujours nous souvenir — pour les générations futures.

Apprenez-en plus sur ce projet en consultant l'infographie

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