Les préjugés du syndrome post-traumatique

Attention!

Cette vidéo contient des scènes au contenu graphique qui pourraient choquer, et est réservée à un auditoire averti.

Video file

Description

Mme. Dupuis parle des défis de demander de l’aide lorsqu’on subit un syndrome post-traumatique.

Natacha Dupuis

Natacha Dupuis est née en 1979 à Longueuil, au Québec. Elle a depuis un jeune âge démontré un intérêt envers la vie militaire. À 18 ans, elle s’enrôle dans la réserve avec les blindés. Elle déménage pour joindre le British Columbia Regiment. Elle accepte ensuite de joindre la Force régulière avec les Royal Canadian Dragoons où elle s’entraîne sur les chars Leopard et ensuite sur le véhicule Coyote. Madame Dupuis a été déployée en Bosnie et deux fois en Afghanistan.

Transcription

Intervieweur : Est-ce qu'on vous a offert le support ou est-ce que vous avez dû demander pour avoir de l'aide? L'aide est là. Ça fait déjà, je suis revenue en 2009, donc je parle de mon expérience en 2009. L'aide était là mais d'y accéder ce n'était pas si facile parce que venant d'un métier de combat, dans ce genre de métier là, c'est très macho. C'est pas tellement bien vu. Un syndrome post-traumatique, ce que tu entends souvent, parce que j'en ai vu d'autres avoir des syndromes post-traumatique avant moi puis je me souviens que les gens, elle doit faker. Beaucoup de préjugés alentours du syndrome post-traumatique. C'était pas évident d'aller chercher l'aide. C'est ça qui était pas facile, ça a pas été d'avoir accès. Un coup que tu es rendu, il y en a de l'aide, j'ai eu beaucoup de support, J'ai été transférée d'ailleurs dans un régiment pour les personnes blessées au JPSU, qu'ils appellent (UISP) à Ottawa et de là, ça a commencé à mieux aller dans le sens que là le support se faisait plus sentir parce qu'ils sont habitués de dealer avec les gens blessés. J'ai reçu tous les soins que j'avais besoin, le travail social, psychiatre, docteur.

Catégories