Warning!
This video is only available in French.
Warning!
This video contains graphic content that may offend some viewers. Viewer discretion is advised.
Description
Mme. Dupuis parle des défis de demander de l’aide lorsqu’on subit un syndrome post-traumatique.
Natacha Dupuis
Ms. Natacha Dupuis was born May 25, 1979 in Longueuil, Quebec. Throughout her younger years, she always had a desire to join the military. In 1997, at age 18, Ms. Dupuis joined the reserves and with family support and encouragement, she enlisted with Armoured Corp as a tanker. After receiving her basic training in Montreal as well as completed the Crewman course in Valcartier, Ms. Dupuis moved to Vancouver and joined the British Columbia Regiment. There she took an advance reconnaissance course and a few years later joined the Regular Force accepting more training on the Leopard tank and completed the Coyote Gunner/Driver course. Ms. Dupuis was deployed to Bosnia and twice to Afghanistan. Suffering from PTSD, Ms. Dupuis was medically released from the military. She now has a positive focus on her future and maintains pride for her service years. She is involved with the Canada Army Run and is a proud member of the Soldier On organization.
Transcript
Intervieweur : Est-ce qu'on vous a offert le support ou est-ce que vous avez dû demander pour avoir de l'aide? L'aide est là. Ça fait déjà, je suis revenue en 2009, donc je parle de mon expérience en 2009. L'aide était là mais d'y accéder ce n'était pas si facile parce que venant d'un métier de combat, dans ce genre de métier là, c'est très macho. C'est pas tellement bien vu. Un syndrome post-traumatique, ce que tu entends souvent, parce que j'en ai vu d'autres avoir des syndromes post-traumatique avant moi puis je me souviens que les gens, elle doit faker. Beaucoup de préjugés alentours du syndrome post-traumatique. C'était pas évident d'aller chercher l'aide. C'est ça qui était pas facile, ça a pas été d'avoir accès. Un coup que tu es rendu, il y en a de l'aide, j'ai eu beaucoup de support, J'ai été transférée d'ailleurs dans un régiment pour les personnes blessées au JPSU, qu'ils appellent (UISP) à Ottawa et de là, ça a commencé à mieux aller dans le sens que là le support se faisait plus sentir parce qu'ils sont habitués de dealer avec les gens blessés. J'ai reçu tous les soins que j'avais besoin, le travail social, psychiatre, docteur.