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Description
Mme. Dupuis explique que les réseaux sociaux facilitent le contact entre les anciens frères et sœurs d’armes et qu’elle fait partie d’associations de vétérans.
Natacha Dupuis
Natacha Dupuis est née en 1979 à Longueuil, au Québec. Elle a depuis un jeune âge démontré un intérêt envers la vie militaire. À 18 ans, elle s’enrôle dans la réserve avec les blindés. Elle déménage pour joindre le British Columbia Regiment. Elle accepte ensuite de joindre la Force régulière avec les Royal Canadian Dragoons où elle s’entraîne sur les chars Leopard et ensuite sur le véhicule Coyote. Madame Dupuis a été déployée en Bosnie et deux fois en Afghanistan.
Transcription
Intervieweur : Est-ce que vous avez gardé contact avec d'anciens frères et sœurs d'armes? Oui, surtout aujourd'hui avec les réseaux sociaux c'est plus facile. Je vous dirais que surtout par rapport au dernier événement qui est arrivé, J'ai gardé contact avec beaucoup d'entre eux. Par contre, on vient d'un peu partout au pays et beaucoup d'entre nous ont sorti des Forces et sont retournés dans leur région parce que je ne suis pas la seule à avoir subi un choc post-traumatique de cet événement-là, il n'y en pas beaucoup qui sont restés actifs dans les Forces. On garde contact par les réseaux sociaux. J'essaie toujours de m'assurer que les personnes ont l'aide qu'ils ont besoin, je trouve ça important. Intervieweur : Est-ce que vous continuez de vous impliquer auprès de soldats ou d'anciens soldats? Oui, aussi j'ai joint un groupe de vétérans, c'est comme ça que a s'appelle, les vétérans UN-NATO. On se rencontre à chaque 2 semaines. Ça, ça m’a permis de garder un certain lien avec le militaire, puis justement garder le frère et sœur d'armes, garder un certain lien. Entre nous, on peut se comprendre, je peux aller là et je n'ai pas l'impression de parler chinois. Souvent, dans le monde civil, ce que j'ai vécu, ils ne peuvent pas relier ça à rien parce que c'est quand même hors du commun.