Le programme Sans limites

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Description

Monsieur Ibaceta-Carter explique avoir connu le programme Sans limites grâce à sa sœur et qu’avec ses encouragements, il a appliqué.

Pedro Ibaceta-Carter

Monsieur Ibaceta-Carter est né à Santiago au Chili et sa famille a émigré au Canada. Il s’est enrôlé dans la réserve des Forces armées canadiennes comme cuisinier au milieu de la vingtaine. Il est ensuite devenu technicien en approvisionnement avec la force régulière. Porter l’uniforme a toujours été une grande source de fierté. Il a servi 13 ans avec les Forces armées canadiennes et a été déployé entre autres quatre fois en Afghanistan.

Transcription

Est-ce que je peux vous poser des questions sur le programme Sans limites, sur Invictus, vous connaissez le programme Sans limites, « Soldier On »? Franchement, je trouve que Québec devrait devenir patriote. Manque beaucoup d’information, énormément. Je ne savais même pas c’est quoi Invictus. Pourtant, ça fait partie de l’Armée. J’avais aucune idée. Je me suis présenté l’année passée vers la nouvelle année, pour la première fois à Toronto, chez ma sœur, parce que mon beau-frère est encore dans les Forces. Elle m’a dit pourquoi tu vas pas chez Invictus? J’ai demandé c’est quoi ça, Invictus? Elle dit c’est « Soldier On ». C’est quoi ça, « Soldier On ». J’avais aucune idée, l’organisation c’était quoi, pourquoi. Mais à partir de ce moment-là, elle m’a dit tu devrais y aller. Et j’ai dit pourquoi, il y en a d’autres qui le méritent plus, il y a du monde qui ont explosé sur des IED, il y a du monde qui ne sont plus bien. Moi, peut-être je suis minimum. Elle m’a dit non, Pedro, tu le mérites. Applique! Va voir c’est quoi « Soldier On ». Va voir l’organisation. Et voilà, à partir de ce moment-là, j’ai commencé à lire l’organisation, l’Aide, le soutien, et voilà Invictus. J’ai appliqué, avec peur. Avec la peur d’être accepté. Parce que mon corps va mal. Il va pas bien. J’ai eu peur d’être accepté et d’être un poids pour Invictus, ou pour « Soldier On ». Je trouve que c’est une organisation bien. C’est quelque chose qui doit être connu au Québec, doit être présenté au Québec, le monde doit entendre notre commentaire. C’est pour ça d’ailleurs que le français c’est important. Et de toute façon, je ne pourrais pas le faire en anglais. Ma langue première c’est l’espagnol, suivi du français qui aujourd’hui est rendu ma langue première, je suis Canadien-Chilien.

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