Description
M. Doiron se rappelle que les Français rencontrés étaient contents d’être libérés.
Edgar Doiron
M. Doiron est né à Shippagan au Nouveau-Brunswick. Son père était pêcheur et il passait ses vacances à ramasser des huîtres et des bleuets. De 14 à 19 ans, il a travaillé sur des chantiers. Lorsque vient le temps de s’enrôler, l’armée vient recruter à l’église de Shippagan. M. Doiron et ses amis s’y rendent sans le dire à leur famille. Petit et léger, le jeune Edgar Doiron doit convaincre les médecins qu’il est assez fort et qu’il prendra du poids afin d’être accepté. Seul de sa famille ayant traversé en Europe, il a participé à des batailles importantes en France, en Belgique et en Hollande, dont le jour J. Ses récits sont souvent touchants et portent à réflexion.
Transcription
Non, on ne voyait pas les civils. Eux autres, ils étaient dans leurs maisons. Ils avaient des shelters qu'ils avaient creusé. Non on a jamais vu de Français.
Intervieweur : Est-ce qu'il y a un moment donné dans la campagne de Normandie ou vous les avez vus ?
Oui, quand on avait une journée de repos ou quelque chose, on leur parlait.
Intervieweur : Et puis comment ça se passait quand vous voyiez les Français ?
Ah, eux autres étaient contents !
Intervieweur : Est-ce qu'il y a un moment donné dans la campagne de Normandie ou vous les avez vus ?
Oui, quand on avait une journée de repos ou quelque chose, on leur parlait.
Intervieweur : Et puis comment ça se passait quand vous voyiez les Français ?
Ah, eux autres étaient contents !
Catégories
Les Français étaient contents
Médium
Video
Propriétaire
Veterans Affairs Canada
Guerre ou mission
Seconde Guerre mondiale
Emplacement géographique
France
Campagne
Jour-J
Personne interviewée
Edgar Doiron
Branche
Armée
Unité ou navire
North Shore Regiment
Military Rank
Private
Occupation
Infanterie
Date d’enregistrement
Durée
0:36