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Le voyage outre-mer
Pendant que son entraînement se poursuit à Valcartier, M. Brisebois est informé que, le 1er juillet 1940, il s’en va outre-mer. Il s’embarque donc sur l’Empress of Australia à Halifax et il débarque en Islande.
Son travail en Islande
Rendu en Islande, la compagnie C s'est employée à construire un aéroport. M. Brisebois donne beaucoup d’information sur l’Islande et sur ce qu’il faisait pour se distraire.
Voyage vers Aldershot
M. Brisebois décrit la traversée de l’Islande vers Aldershot, en Angleterre, laquelle a durée deux jours. Tout le monde a souffert du mal de mer.
Entraînement en Angleterre
Lorsqu’il n’y avait pas d’entraînement, M. Brisebois en profitait pour visiter l’Angleterre.
Entraînement
M. Brisebois décrit l’entraînement qu’il suivant et l’équipement qu’il avait à sa disposition.
Travail à l’arsenal, mariage, enfants
M. Brisebois parle de son travail d'administrateur à l’arsenal.
Le travail à l'arsenal
M. Brisebois quitte l’armée en 1947 et se trouve un emploi avec le RCEME, Royal Canadian Electrical Mechanical Engineers. Il y travaille jusqu’à sa retraite, à l’âge de 60 ans.
Les occupations d'après-guerre
M. Brisebois parle de sa vie en général et de ses emplois.
Les camarades qui restent
M. Brisebois explique qu'il reste peu de camarades de son regiment qui ont fait le raid sur Dieppe.
Éducation, choix de carrière et engagement
M. Turcot raconte qu’il vient d’une famille de médecins et que son père le voyait médecin, mais quand il s’est joint aux Voltigeurs, il a eu l’occasion, pendant l’été, de participer à un camp militaire avec le Royal 22e Régiment, au Camp Borden. C’est à ce moment qu’il a décidé de faire une carrière militaire. Après avoir obtenu son B.A. de l’Université Laval, il s’est joint au Royal 22e Régiment, où on lui a conféré le grade de lieutenant.
Entrée au Royal 22e Régiment, traversée en Angleterre en 1939 et deux faux départs pour la France en 1940.
M. Turcot raconte son entrée au 22e. Il est nommé officier du transport et quitte pour l’Angleterre en décembre 1939. Deux fois on lui dit de se rendre au port d’embarcation pour la traversée à destination de France, mais chaque fois le voyage est annulé.
Après Dunkerque; le « Cirque McNaughton » et cantonnement à Caterham.
M. Turcot raconte qu’en Angleterre il a dû faire de la reconnaissance pendant près d’un an. À l’automne de 1940, il y a eu des bombardements intenses par les Allemands; les avions tombaient partout. La division de M. Turcot est demeurée à Caterham pendant 18 mois.
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