Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à la bataille de la crête pendant la Première Guerre mondiale.
Avenue Vimy
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Mon dossier ACC
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à la bataille de la crête pendant la Première Guerre mondiale.
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont servi pendant la guerre de Corée.
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à la ligne Gothique pendant la Seconde Guerre mondiale.
Au cours de la dernière semaine d’août 1944, l’ensemble du Corps canadien commence son attaque sur la ligne Gothique, l’objectif étant la capture de Rimini. Il y a six rivières à traverser. Le 25 août, les Canadiens traversent la fleuve Metauro mais le fleuve suivant, le Foglia, est plus formidable. Ici les Allemands ont concentré leurs défenses, et il faut plusieurs jours de combats acharnés et un bombardement de la ligne par les forces aériennes alliées pour y arriver.
Le 30 août, deux brigades canadiennes traversent le Foglia et percent la ligne Gothique. Le 2 septembre, le général Burns signale que « la ligne Gothique est complètement brisée dans le secteur adriatique et le 1er Corps canadien avance jusqu’au Conca ». L’annonce était prématurée car l’ennemi récupère rapidement, renforce la défense de l’Adriatique en déplaçant des divisions d’autres lignes; on avance vers Rimini pas à pas, en disputant âprement chaque pouce de terrain. À cinq kilomètres au sud du Conca, l’avant?garde rencontre le feu de la 1re Division allemande de parachutistes, alors qu’à l’ouest des combats importants s’engagent sur la crête de Coriano. À force d’acharnement, les Canadiens prennent la crête et il semble que la ligne Gothique va finalement s’effondrer; mais tel n’est pas le cas. Pendant encore trois semaines les Canadiens se battent pour prendre la colline de San Fortunato qui barre la route de la vallée du Pô.
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à Apeldoorn pendant la Seconde Guerre mondiale.
L'assaut sur Arnhem fut lancé le 12 avril 1945 et, après deux jours d'intenses combats de maison en maison, la ville fut libérée. La 5e Division blindée canadienne poussa ensuite vers le nord en direction de l'Ijsselmeer, qui se trouvait à quelque cinquante kilomètres de distance, afin d'encercler l'ennemi qui était aux prises avec la 1re Division canadienne près d'Apeldoorn. Les Canadiens libérèrent Apeldoorn le 17 avril.
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à la bataille du Rhin pendant la Seconde Guerre mondiale.
Mons Avenue
Le 11 novembre 1918, le dernier jour de la Première Guerre mondiale, les forces canadiennes s’emparent de la ville belge de Mons, libérant une zone qui était sous occupation allemande depuis 1914. Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à Mons.
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à Mont Sorrel pendant la Première Guerre mondiale.
L’honneur « Mont Sorrel » a été attribué pour souligner la défense couronnée de succès contre une attaque allemande sur le terrain surélevé à l’est d’Ypres et la contre-attaque qui a permis de reprendre toutes les positions. La 3e Division canadienne, nouvellement formée (major-général M.S. Mercer) est placée sur la ligne avec quatre bataillons en position avant. Tôt le 2 juin, Mercer va de l’avant avec le commandant de la 8e Brigade (brigadier-général V.A.S. Williams) pour inspecter les forces avancées de la brigade. Les deux officiers supérieurs se trouvent dans les tranchées du 4th Canadian Mounted Rifles lorsqu’à 6 h, les Allemands déclenchent un énorme barrage contre les positions canadiennes dans le secteur des cotes 60 et 62, à l’est d’Ypres.
C’est dans le secteur situé entre la 8e et la 7e Brigade (brigadier-général A.C. Macdonell) que l’attaque allemande est la plus violente, anéantissant presque le 4th Canadian Mounted Rifles. Sous un bombardement intense et face à des assauts d’infanterie bien planifiés, les unités canadiennes défendent leurs positions avec acharnement dans tous les secteurs du front. Des renforts sont envoyés tout au long de la journée et aident à arrêter l’avance allemande. Le lieutenant-général Byng, commandant du Corps canadien, ordonne une contre-attaque dans la nuit du 2 au 3 juin. Retardée jusqu’au matin, l’attaque permet effectivement de combler un écart dans la ligne canadienne, mais n’atteint pas son objectif parce que les unités d’attaque manquent de coordination.
Les Allemands détiennent maintenant une position dominante qui donne sur les lignes canadiennes. Ils consolident leurs gains en se retranchant et en installant des mitrailleuses et des barbelés pour défendre leurs nouvelles positions. Tandis que le Corps canadien planifie une contre-attaque, les Allemands frappent près de Hooge en faisant détoner deux grosses mines, mais la 6e Brigade, qui détient ce secteur continue de résister malgré de lourdes pertes.
Menée principalement par la 1re Division canadienne (major-général A.W. Currie), la contre-attaque met beaucoup l’accent sur l’utilisation de l’artillerie. Un grand nombre de canons provenant d’autres formations britanniques sont mis à la disposition du Corps canadien. On utilise l’artillerie pour empêcher le regroupement des forces ennemies sur des lignes de front et de soutien et pour détruire les batteries allemandes. Quatre gros barrages foncent sur les Allemands dans le but de les leurrer en ce qui concerne le début de l’assaut.
L’attaque canadienne est lancée à 1 h 30 du matin le 13 juin. Couverts par un lourd barrage d’artillerie, camouflés par un écran de fumée et avançant sous une forte pluie, les Canadiens parviennent à créer un effet de surprise. En une heure à peu près, tout le terrain perdu depuis le 2 juin est repris. Les Allemands tentent bien de mener deux contre-attaques le matin du 14, mais celles-ci sont étouffées par des tirs d’artillerie. La ligne est rétablie presque exactement où elle était avant l’attaque du 2 juin 1916; le Corps canadien a toutefois subi approximativement 8 000 pertes.
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à la bataille de Flers-Courcelette pendant la Première Guerre mondiale.
Lorsque le Corps d'armée canadien quitta le saillant d'Ypres pour se rendre dans la région de la Somme, au début de septembre 1916, Flers-Courcelette fut sa première bataille importante - un assaut de deux armées lancé par sir Douglas Haig, le 15 septembre.
L'offensive commença à l'aube. Le Corps d'armée canadien attaqua sur un front de deux kilomètres près du village de Courcelette. Avançant derrière un barrage roulant (tactique nouvellement adoptée par l'artillerie), les fantassins étaient épaulés par des chars blindés, ces nouveaux engins de guerre qui, souvent, jetaient l'ennemi dans une confusion totale. L'assaut se déroula bien. Dès huit heures, les Canadiens s'étaient emparés du principal objectif, un bastion appelé «la sucrerie» et ils avancèrent jusqu'à Courcelette. De nombreuses contre-attaques furent repoussées et, le lendemain, la position était consolidée.
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à San Fortunado pendant la Seconde Guerre mondiale. Pendant trois semaines les Canadiens se battent pour prendre la colline de San Fortunato qui barre la route de la vallée du Pô en Italie.
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Cette rue rend hommage aux soldats qui ont combattu à la bataille de la Somme pendant la Première Guerre mondiale.