Veterans Drive rend hommage à tous ceux qui ont servi dans les conflits du Canada. Elle fut nommée au cours de l’Année des anciens combattants.
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Veterans Drive rend hommage à tous ceux qui ont servi dans les conflits du Canada. Elle fut nommée au cours de l’Année des anciens combattants.
La Pierre commémorative a été mise en place par le 14e Escadron de maintenance (Air) en hommage à l’ensemble des officiers, militaires du rang et civils d’hier, d’aujourd’hui et de demain.
[interpretive panel/panneau d’interprétation]
Mona Parsons, Wolfville's unlikely war hero
Mona Louise Parsons, actor, nurse, resistance fighter (born Middleton, NS, 17 February 1901; died Wolfville, 28 November 1976). Mona Parsons was the only Canadian female civilian imprisoned by the Nazis in the Occupied Netherlands during World War II.
She was found guilty of treason for helping downed Allied airmen escape to England. Upon appeal her death sentence in March 1945, a chance encounter with the North Nova Scotia Highlanders three weeks later brought her to safety.
Work as a chorus girl in New York City's Ziegfeld Follies in 1929 did not satisfy the serious theatre career Mona Parsons envisioned. She returned to school, and became a nurse in 1935.
Parsons met and married Dutch millionaire businessman, Willem Leonhardt, in 1937. They lived a life of glamour and privilege in Laren, Holland until the Nazis invaded in 1940. For a year their work in a network rescuing Allied airmen went undetected. A Nazi informer's betrayal led to their arrests in 1941 - Mona in September and Willem in December.
A Nazi military tribunal condemned Parsons to death. Permitted to appeal, her sentence was commuted to life at hard labour. At Vechta prison, Parsons met Baroness Wendelien van Boetzelaer in January 1945, and escaped with her during an Allied bombing raid on March 25.
For three weeks, the two walked across Germany, posing as aunt and niece; Mona feigning mental impairment and a speech impediment to cover her accented German. The women became separated near the Dutch border. Parsons eventually encountered soldiers loading a truck. Her astonishment on learning they were members of the North Nova Scotia Highlanders equaled theirs upon learning the emaciated figure (5' 8", 87 lbs.) hailed from Nova Scotia.
Parons' wartime efforts garnered citations after the war from British Air Chief Marshall Lord Arthur Tedder, and from American General Dwight D. Eisenhower.
The sculpture of Mona Parsons — "The joy is almost too much to bear" showing her dancing on hearing of the liberation of Holland on May 5, 1945 — was created by Dutch-Canadian Nistal Prem de Boer, an artist living and working in the Annapolis Valley.
May 3, 1945
"Prison was a hard, nasty, cold, hungry and demoralizing life. We were always associated with criminals. That never should have been. Political prisoners should have been kept apart. The first year I was ill a lot, weighed only 94 pounds and was green - night sweats, coughing and diarrhea every day for 3 1/2 months and often vomiting. Tears have run down my cheeks for hunger... We slept four in a cell built for one. In all of the years of imprisonment I slept always on a straw sack on the floor... I was in solitary once for two weeks... Practically 4 years of isolation. During my first contact with people - after throwing off my half-witted act - I felt only half conscious of all that went about me. My body was shaky- my brain seemed quite numb - thoroughly incapable of absorbing what was said to me. My head spun. It just seemed too much all of a sudden..."
May 5, 1945
"Holland has capitulated - thrills and heartthrobs I can barely believe it!... How sweepingly and rapidly everything has gone this week. The joy is almost too much to bear!
So long, my dears
love Mona
Mona Parsons, l'improbable héroïne de guerre de Wolfville
Mona Louise Parsons, acrtice, infirmière, combattante de la résistance (née à Middleton, N.-É., 17 février 1901, décédé à Wolfville, le 28 novembre 1976). Mona Parsons fut la seule femme civile canadienne emprisonnée par les nazis dans les Pays-Bas occupés durant la Seconde Guerre mondiale.
Elle fut reconnue coupable de trahison pour avoir aidé des aviateurs alliés abattus à s'enfuir en Angleterre. En appel, sa piende de mort fut commuée en travaux forcés à perpétuité. Après une évasion hallucinate en mars 1945, une rencontre fortuite avec des soldats du régiment Highlanders du Nord de la Nouvelle-Écosse, trois semaines plus tard, la mit hors de danger.
Son travail comme danseuse de revue aux Ziegfeld Follies de New York City en 1929 ne répondait pas au désir de Mona Parsons de faire une sérieuse carrière théâtre. Elle reprit ses études et et devint infirmière en 1935.
Parsons rencontra et épousa Willem Leonhardt, homme d'affaires millionnaire néerlandais, en 1937. Ils vécurent une vie privilégiée et mondaine à Laren, en Hollande, jusqu'à l'invasion des nazis en 1940. Pendant un an, leur travail dans un réseau de secours aux aviateurs alliés ne fut pas détecté. La trahison d'un informateur nazi conduit à leur arrestation en 1941 - Mona en septembre et Willem en décembre.
Un tribunal militaire nazi a condamna Parsons à mort. Autorisée à faire appel, sa peine fut communée en travaux forcés à perpétuité. A la prison de Vechta, Parsons rencontra la baronne Wendelien van Boetzelaer en janvier 1945 et s'échappa avec elle durant un raid aérien allié le 25 mars.
Pendant trois semaines, les deux traversèrent à pied l'Allemagne, en se faisant passer pour une tante et sa nièce; Mona simulait une déficience mentale et un défaut d'élocution pour cacher son fort accent en allemand. Les femmes se trouvèrent séparées près de la frontière néerlandaise. Parsons rencontra finalement des soldats en train charger un camion. Son étonnement d'apprendre qu'ils étaient membres du régiment des Highlanders de la Nouvelle-Écosse du Nord n'eut d'égal que le leur lorsqu'ils apprirent que la femme émaciée (5 pi 8 po, 87 lb) était originaire de Nouvelle-Écosse.
Les efforts de Parsons en temps de guerre lui valurent des citations après la guerre du général de l'armée de l'air britannique, Lord Arthur Tedder, et du général américain Dwight D. Eisenhower.
La sculpture de Mona Parsons — « La joie est presque intolérable » la montre en train de danser à la nouvelle de la libération de la Hollande le 5 mai 1945 — a été crééd par le canadien-hollandaisNistal Prem de Boer, artiste vivant et travaillant dans la vallée d'Annapolis.
3 mai 1945
« La vie en prison était durre, cruelle, froide, affamée et démoralisante. Nous étions constamment associés avec des criminels. Cela n'aurait jamais dû l'être. Les prisonniers politiques auraient dû être guardés à part. La première année, j'ai beaucoup malade, je pesais seulement environ 94 lb et ma peau était verdâtre - avec des sueurs nocturnes, de la toux et de la diarrhée tous les jours pendant 3 mois et demi et souvent des vomissements. Des larmes coulaient sur mes joues à cause de la faim... Nous dormions à quatre dans une petite cellule construite prévue pour une personne. Pendant toutes les années d'emprisonnement, j'ai toujours dormi sur un sac de paille à même le sol... Une fois, j'ai été mise au cachot pendant deux semaines... Pratiquement 4 ans d'isolement. Lors de mon premier contact avec les gens - après avoir délaissé mon rôle de faible d'esprit - je ne me sentais à piene consciente de tout ce qui se passait autour de moi. Mon corps tremblait - mon cerveau semblait engourdi - totalement incapable d'absorber ce qu'on me disait. Ma tête tournait. C'en était trop, tout d'un coup... »
5 mai 1945
« La Hollande a capitulé - émotions et battements de cœur! Je peux à peine le croire!... Tout s'est passé si brusquement et si radicale et rapidement cette semaine. La joie est presque intolérable!
A bientôt, mes chéris
Je vous aime
Mona »
NOVA SCOTIA
Communities, Culture and Heritage
Wolfville
Canada
With the participation of the Government of Canada.
Avec la participation du gouvernement du Canada.
Allen Eaves and Elizabeth Browne
La statue de Mona Parsons, « La joie est presque intolérable », a été inaugurée le 5 mai 2017. Son titre est tiré d’une lettre que Mme Parsons a écrite à son père lorsque les Pays-Bas ont été libérés de l’occupation nazie en 1945. La société historique de Wolfville et le groupe communautaire Women of Wolfville se sont mobilisés au fil des ans pour faire de cette sculpture une réalité.
Cette statue de 2,4 mètres représente Mona en train de danser alors qu’elle était dans un état très affaibli et émacié après avoir traversé à pied pendant trois semaines le nord de l’Allemagne jusqu’en Hollande après s’être échappée d’un camp de travail en 1945. Elle porte des chaussures traditionnelles hollandaises, ou sabots, et sa silhouette élancée danse devant un vieux chêne. Ce grand chêne a poussé à partir d’un gland rapporté d’outre-mer par le soldat canadien Alfred Lake à son retour de la Première Guerre mondiale. Mme Parsons est représentée en train d’enlever les sabots qu’on lui avait donnés pour ses pieds gravement endommagés, et elle danse de joie. La statue a été créée par le Canadien d’origine néerlandaise Nistal Prem de Boer, un artiste qui vit et travaille dans la vallée de l’Annapolis. Ses parents néerlandais ont dû se cacher pendant la Seconde Guerre mondiale.
Mme Parsons est la seule femme civile canadienne à avoir été emprisonnée par les nazis. De l’opulence à la prison contient plus d’informations sur la bravoure dont elle a fait preuve pendant la Seconde Guerre mondiale.
[left millstone/pierres meulière de gauche]
THOSE WHO SERVED
[left column/colonne de gauche]
WWI
DAVID H. BORDEN
WILFRED L. BORDEN
FRED A. CANNING
JAMES H. DILL
DONALD B. FORSYTHE
R. ARTHUR HARRIS
J. STANLEY POWER
WALTER W. RAND
THEO SHERMAN
JACK. H WHITEHEAD
ARTHUR H. WOOD
FRANK E. WOOD
GLENN STEPHENS ELLS
AMOS WAKEHAM
[right column/colonne de droite]
KOREA
DONALD BENJAMIN
HAROLD HOUGHTON
BILLY IRVING
LENLEY FORSYTHE
[right millstone/pierres meulière de droite]
THOSE WHO SERVED
WWII
[left column/colonne de gauche]
ALBERT BENJAMIN
CECIL BENJAMIN
REGINALD BENJAMIN
WALLACE BENJAMIN
WILLIAM BENJAMIN
BEVERLEY BLENKHORN
ROBIE BLENKHORN
DAVID BORDEN
GUS COMEAU
CHARLES CRISS
LEWIS DILL
WALTER DILL
ALFRED W. ELLS
MURVIL HOUGHTON
BETTY KANE
CECIL KANE
WALTER KANE
ERIC KINSMAN
FLORENCE KINSMAN
[right column/colonne de droite]
FRANK NORTON
EDDIE RHYNOLD
HARLEY RHYNOLD
JIMMIE RHYNOLD
LAWSON RHYNOLD
MURRAY ROCKWELL
JOHN ROGERS
GEORGE ROSCOE
WILLIAM ROSCOE
JOHN SCHOFIELD
CHARLES SCHOFIELD
MORRIS SHERMAN
THEODORE SHERMAN
EMERSON SPINNEY
MAYNARD TAYLOR
LLOYD VAUGHAN
RANSFORD METZLER
Ce monument commémoratif a été érigé en 2007. Il est formé d’un mur de pierres des champs et de deux répliques de pierres meulières gravées. Sheffield Mills a été l’emplacement de nombreux moulins au fil des ans, les pierres meulières étaient donc très appropriées. Le mur derrière elles est conçu pour ressembler à des ruines. Eric Jackson et Oran Starratt l’ont construit à partir de pierres données par Bill Sweetnam et ont mis en place les pierres meulières. On prévoit installer un poteau porte drapeau sur le site.
[arch/arcarde]
[sign/enseigne]
VETERANS
MEMORIAL
VIEW PARK
ENTER
Ce parc a été inauguré officiellement le 1er novembre 2005 dans le cadre des cérémonies de l’Année de l’ancien combattant qui se déroulaient dans la municipalité de Kings County.
[front/devant]
ANNEE DE L'ANCIEN
COMBATTANT
2005
YEAR OF THE VETERAN
MUNICIPALITY
OF THE
COUNTY OF KINGS
SALUTES OUR
VETERANS
[sundial/cadran solaire]
RECORD ONLY THE SUNNY HOURS
Ce banc et ce cadran solaire ont été dévoilés officiellement le 1er novembre 2005 dans le cadre des cérémonies de l’Année de l’ancien combattant qui se déroulaient dans la municipalité de Kings County.
[sign/enseigne]
VETERANS LANE
Le nom de cette route a été dévoilé officiellement le 1er novembre 2005 dans le cadre des cérémonies de l’Année de l’ancien combattant qui se déroulaient dans la municipalité de Kings County.
[front/devant]
TUSKER 914
ON JULY 13, 2006 A CANADIAN FORCES
HELIBOPTER FROM 413 TRANSPORT AND
RESCUE SQUADRON CARRYING SEVEN CREW
MEMBERS WHO WERE EXERCISING RESCUE
TECHNIQUES WITH LOCAL CANADIAN COAST
GUARD AUXILIARY MEMBERS, CRASHED IN
CANSO HARBOUR
IN MEMORY OF/EN MÉMOIRE DE
SERGEANT PAUL "DUANE" BRAZIL SERGENT
1966-2006
MASTER CORPORAL KIRK BRADLEY NOEL CAPORAL-CHEF
1972-2006
CORPORAL TREVOR STERLING MCDAVID CAPORAL
1975-2006
LE 13 JUILLET 2006 UN HÉLICOPTÈRE DU 413eme
ESCADRON DE TRANSPORT ET DE SAUVETAGE DES
FORCES CANDIENNES, AVEC À SON BORD SEPT
MEMBRES D'ÉQUIPAGE QUI PATRIQUAIENT DES
TECHNIQUES DE SAUVETAGE AVEC DES MEMBRES DE LA GARDE CÔTIÈRE AUXILIAIRE CANADIENNE,
S'EST ÉCRASÉDANS LE PORT DE CANSO.
"THAT OTHERS MAY LIVE"
"POUR SAUVER DES VIES"
Monument commémoratif dédié le 12 juillet 2007 aux trois membres de l’équipage de recherche et sauvetage qui sont morts lors de l’écrasement de leur hélicoptère Cormoran dans le port de Canso au cours d’un exercice d’entraînement.
[blockhouse plaque/plaque du blockhaus]
THIS, THE LAST SURVIVING
BLOCKHOUSE
IN NOVA SCOTIA, WAS
ERECTED BY
MAJOR CHARLES LAWRENCE
1750, IN A FORTIFICATION
AFTERWARDS KNOWN AS
FORT EDWARD.
THE NOVA SCOTIA HISTORICAL SOCIETY
[plaque]
FLORA MACDONALD
A NAME THAT WILL BE MENTIONED IN
HISTORY, AND IF COURAGE AND FIDELITY
BE VIRTUES, MENTIONED WITH HONOUR.
(SAMUEL JOHNSON)
THE PRESERVER OF BONNIE PRINCE CHARLIE
SPENT THE WINTER OF 1779 HERE WITH HER
HUSBAND CAPT. ALAN MACDONALD OF THE
ROYAL HIGHLAND AND EMIGRANTS WHEN RETUR-
NING TO HER OLD HOME IN SKYE, AFTER EXILE
FROM HER NEW HOME IN NORTH CAROLINA.
HER LOYALTY AND DEVOTION IN THE MIDST
OF TROUBLED DAYS HAVE LONG BEEN TOLD
IN SCOTTISH SONG AND HISTORY.
[cairn plaque/plaque sur le cairn]
FORT EDWARD
LE FORT EDWARD
This area was well-populated by Acadians when Halifax was founded.
British troops had been observing their settlements for some time
before 1750 when Major Charles Lawrence built Fort Edward to fore-
stall a possible attack on Halifax by either Acadians or Indians and to
intercept their trade with Louisbourg. In 1755 a thousand Acadians
were deported from the vicinity of the fort. During the American
Revolution and again during the War of 1812, the fort was reinforced
to protect Windsor and the road to Halifax. A garrison remained here
until 1850.
Lors de la foundation d’Halifax (1749), il y avait içi un fort peuplement
d’Acadiens. L’armée britannique surveillait leurs établissements depuis
un certains temps lorsque le major Charles Lawrence construisit le fort
Edward en 1750 pour prévenir une éventuelle attaque d’Halifax par les
Acadiens ou les Indiens et pour couper leur commerce avec Louisbourg.
En 1755, mille Acadiens du voisinage furent déportés. Pendant la
Révolution américaine et pendant la guerre de 1812, la garnison fut
augmentée pour protéger Windsor et la route d’Halifax. Le fort servit à
des fins militaires jusqu’en 1850.
Historic Sites and Monuments Board of Canada.
Commission des lieux et monuments historiques du Canada.
Government of Canada – 1925 – Gouvernement du Canada
[plaque on plinth/plaque sur socle]
THE CANADA REMEMBERS TRAIL
LA PISTE CANADA SE SOUVIENT
ROYAL CANADIAN LEGION (symbol)
IN MEMORY OF THOSE WHO SERVED
À LA MEMOIRE DE CEUX QUI ONT SERVI
SPONSORED BY
HANTS. CO. BRANCH 009 RCL
1995
Le fort Edward a été construit en juin 1750 pour protéger la voie terrestre entre Annapolis Royal, l'ancienne capitale de la Nouvelle-Écosse, et Halifax, la nouvelle capitale, fondée en 1749. À l'automne de 1755, Le fort Edward servit de quartier général lors de la déportation d'environ 1 200 Acadiens des villages de Piziquid. Quelques Acadiens réussirent cependant à échapper à la déportation et de petits groupes de fuyards furent détenus au fort au cours des années suivantes.
Au cours de la Révolution américaine, les autorités militaires réparèrent le fort et y postèrent une garnison pour protéger la région des attaques surprises des Américains. Lorsque la guerre a éclaté entre la Grande-Bretagne et les États-Unis en 1812, les autorités militaires craignaient une attaque contre la région de Windsor. Le fort Edward a alors été réparé à la hâte, puis occupé. Pendant la première Guerre mondiale, le fort servit également de camp aux troupes de la vallée de l'Annapolis en partance pour l'Europe. Il ne reste plus aujourd’hui que le blockaus, le plus vieux des 200 qui furent construits au Canada et le plus vieux qui existe encore en Amérique du Nord.
Un sentier du programme Le Canada se souvient longe le périmètre de la propriété.
[sign/panneau]
The Sub-Lieutenant
Abbigail Cowbrough
Garden For Joy
Le « jardin de la joie » en l’honneur de l’enseigne de vaisseau de 1re classe Abbigail Cowbrough a été inauguré le 30 juillet 2021. Environ 25 personnes se sont rassemblées alors que Jessica Miller – propriétaire du Veteran Farm Project avec son mari Steve Murgatroyd – commençait la cérémonie. Parmi les invités figuraient le père d’Abbigail, le matelot de 1re classe Shane Cowbrough; des membres du personnel militaire; Kody Blois, le député de Kings-Hants; des représentants de la Légion royale canadienne; des employés de la ferme et des bénévoles.
Abbigail est décédée le 29 avril 2020 lorsque l’hélicoptère CH-148 Cyclone à bord duquel elle se trouvait s’est écrasé au large des côtes de la Grèce alors qu’il retournait au NCSM Fredericton après un vol d’entraînement dans le cadre de l’opération REASSURANCE.
L’image sculptée d’un oiseau en vol sur le panneau de jardin revêt une signification particulière, car le matelot de 1re classe Shane Cobrough et sa fille avaient tous deux des tatouages assortis de cette image. Pendant le déploiement du NCSM Fredericton, Abbigail a visité la ville de Chania, en Grèce, où son père s’est fait faire un tatouage sur la poitrine. Elle a s’est fait faire le même tatouage.