Forces armées canadiennes

À 17 ans, Kelly s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes, où elle a eu la possibilité de représenter le Canada d’une autre manière. Sa mère, qui croyait que Kelly pourrait exceller dans le cadre d’une carrière militaire, l‘a encouragée à s’enrôler.« Les athlètes professionnels portent une feuille d’érable sur leur uniforme. Alors, si je n’arrivais pas à réaliser mon rêve d’athlète, le service militaire était peut-être le bon choix pour moi. »

Le sergent Ghislain Cotton est né le 9 février 1970 à Loretteville, au Québec. Son père, Jean Charles Cotton, est d’ascendance écossaise et irlandaise et sa mère, Micheline Bond, est issue des Premières Nations Atikamekw et Wendat. Sa famille a vécu partout au Canada et en Europe. Son père s’est enrôlé en 1964 et a d’abord servi comme fantassin dans le Royal 22e Régiment. Il a pris une courte pause des forces armées pour aider sa famille en tant que pêcheur à Rivière-au-Renard.

« Je suis arrivé au Quai 21, sous le couvert de la nuit et sous le voile du secret, pour monter à bord du paquebot Île de France. Nous avons été tenus dans l’ignorance pendant six jours avant d’arriver en Écosse », se souvient George Couture. Cela n’est qu’une partie de l’histoire que George Couture a écrite sur une étiquette lors d’une activité tenue à Halifax pour souligner le 75e anniversaire du jour J et de la bataille de Normandie en juin dernier.

Issu d’une famille à revenu modeste, il voyait l’armée comme une occasion d’améliorer son mode de vie.

« Je voulais m’enrôler dans l’armée, et quand la guerre de Corée a été déclenchée, il y avait beaucoup de publicité, souligne M. Cormier. Ils avaient besoin de milliers de personnes pour former la brigade canadienne qui s’en irait en Corée. J’ai dit que j’y allais, alors je me suis joint au Royal 22e Régiment. »

Après avoir quitté les forces militaires, M. Zizek s’est installé à Campbell River, en Colombie Britannique, où il a fait du bénévolat pour BC Parks. Il y a rencontré Harry, qui est un ancien militaire et aussi un athlète des Jeux Invictus. Ce dernier a encouragé M. Zizek à s’inscrire au programme Sans limites pour avoir la chance de participer aux Jeux Invictus. M. Zizek a finalement présenté une demande à l’automne 2018, deux mois avant de quitter les FAC.

C’était en 2009. Yuna Hur pensait qu’après l’école secondaire, elle poursuivrait ses études en gestion de la mode afin de devenir entrepreneuse en mode. Elle avait même envoyé une demande d’admission pour étudier la gestion de la mode aux États-Unis. Sa vie a pris un tournant inattendu lorsqu’elle a accompagné des amis dans un centre de recrutement des FAC. « Je ne vais pas mentir, j’ai suivi mes amis et j’ai pensé que l’armée pourrait être une expérience à ajouter sur mon CV », dit-elle.

Introduction

Pour Wenshuang Nie, s’enrôler dans la Réserve navale était une décision qu’elle dit avoir prise « sur un coup de tête ».

Elle est sortie de son cours d’éducation physique à son école secondaire de Regina et a vu trois tables de recrutement alignées côte à côte, une pour chaque composante de l’armée.

Mais il y en a un en particulier qui a attiré son attention.

« La table de la Marine est celle qui donnait les meilleurs objets promotionnels. C’est littéralement un surligneur triangulaire qui a attiré mon attention. »

Vous entendrez souvent des vétérans dire qu’ils se sont enrôlés dans les Forces armées canadiennes (FAC) parce qu’ils étaient attirés par l’idée de servir leur pays ou parce qu’ils ont été inspirés par des membres de leur famille. Vickie Lanthier l’a fait pour mettre au défi son petit frère.

« Il est rentré à la maison alors qu’il venait de joindre les cadets, et il s’est vanté de s’être exercé au tir. Comment osait-il!, se rappelle le caporal-chef Lanthier. Je ne pouvais pas laisser mon petit frère faire quelque chose de plus que moi! Je me suis donc inscrite aux cadets. »

Nous sommes en décembre 1990. Voilà plus de quatre mois que l’Iraq a envahi le Koweït. La plus grande coalition de forces militaires depuis la Seconde Guerre mondiale est réunie au Moyen-Orient pour défendre le peuple koweïtien et sa liberté.

Les tensions sont fortes!

Dans le golfe Persique, le NCSM Athabaskan du Canada assure la protection des eaux au large de l’Iraq et du Koweït occupé.

À bord du navire se trouve Tony Tremblay, un jeune opérateur de capteur électronique naval à qui l’on vient de remettre une enveloppe.