Forces armées canadiennes

Après avoir quitté les forces militaires, M. Zizek s’est installé à Campbell River, en Colombie Britannique, où il a fait du bénévolat pour BC Parks. Il y a rencontré Harry, qui est un ancien militaire et aussi un athlète des Jeux Invictus. Ce dernier a encouragé M. Zizek à s’inscrire au programme Sans limites pour avoir la chance de participer aux Jeux Invictus. M. Zizek a finalement présenté une demande à l’automne 2018, deux mois avant de quitter les FAC.

C’était en 2009. Yuna Hur pensait qu’après l’école secondaire, elle poursuivrait ses études en gestion de la mode afin de devenir entrepreneuse en mode. Elle avait même envoyé une demande d’admission pour étudier la gestion de la mode aux États-Unis. Sa vie a pris un tournant inattendu lorsqu’elle a accompagné des amis dans un centre de recrutement des FAC. « Je ne vais pas mentir, j’ai suivi mes amis et j’ai pensé que l’armée pourrait être une expérience à ajouter sur mon CV », dit-elle.

Introduction

Pour Wenshuang Nie, s’enrôler dans la Réserve navale était une décision qu’elle dit avoir prise « sur un coup de tête ».

Elle est sortie de son cours d’éducation physique à son école secondaire de Regina et a vu trois tables de recrutement alignées côte à côte, une pour chaque composante de l’armée.

Mais il y en a un en particulier qui a attiré son attention.

« La table de la Marine est celle qui donnait les meilleurs objets promotionnels. C’est littéralement un surligneur triangulaire qui a attiré mon attention. »

Vous entendrez souvent des vétérans dire qu’ils se sont enrôlés dans les Forces armées canadiennes (FAC) parce qu’ils étaient attirés par l’idée de servir leur pays ou parce qu’ils ont été inspirés par des membres de leur famille. Vickie Lanthier l’a fait pour mettre au défi son petit frère.

« Il est rentré à la maison alors qu’il venait de joindre les cadets, et il s’est vanté de s’être exercé au tir. Comment osait-il!, se rappelle le caporal-chef Lanthier. Je ne pouvais pas laisser mon petit frère faire quelque chose de plus que moi! Je me suis donc inscrite aux cadets. »

Nous sommes en décembre 1990. Voilà plus de quatre mois que l’Iraq a envahi le Koweït. La plus grande coalition de forces militaires depuis la Seconde Guerre mondiale est réunie au Moyen-Orient pour défendre le peuple koweïtien et sa liberté.

Les tensions sont fortes!

Dans le golfe Persique, le NCSM Athabaskan du Canada assure la protection des eaux au large de l’Iraq et du Koweït occupé.

À bord du navire se trouve Tony Tremblay, un jeune opérateur de capteur électronique naval à qui l’on vient de remettre une enveloppe.

Introduction

Todd Ross aimait l’armée depuis son enfance. À l’âge adulte, il excelle dans son poste au sein de la Marine royale canadienne, jusqu’à ce qu’il soit libéré en 1990, sans que ce soit de sa faute, pris dans la purge des membres de la communauté LGBT.

Depuis lors, Todd a mis à profit ses talents et ses compétences considérables pour se bâtir une carrière impressionnante. Il a également contribué à diriger le recours collectif qui a abouti à la présentation d’excuses aux membres de la communauté LGBT et à une indemnisation.

« J’en sortirai avec des histoires plein la tête », dit l’adjudant Warner, en se remémorant son long service. En s’enrôlant dans la Réserve en 1976, à l’âge de 16 ans seulement, Warner suivait les traces de son père et de ses deux frères aînés. Ils ont tous servi dans des unités de la Réserve dans les environs de Sherbrooke, au Québec.

Pourquoi avez-vous été envoyé en Égypte? Que saviez-vous au sujet de la mission?

J’ai été envoyé en Égypte comme gardien de la paix pour faire partie du Contingent canadien de la Force d’urgence des Nations Unies au Moyen-Orient dans le cadre de l’opération Danaca. J’y suis resté de mai à novembre 1978. Mon rôle principal était de maintenir les installations du camp, ainsi que certains postes avancés éloignés dans la péninsule du Sinaï.