Canadian Armed Forces

« Jamais, mais jamais j’avais contemplé l’idée de joindre les Forces armées », affirme Nadia Duranleau, sergent à la retraite des Forces armées canadiennes.

« Je me suis enrôlée par un concours de circonstances en 1990, à l’âge de 19 ans. Mes études n’allaient nulle part. J’avais une amie qui devait passer au Centre de recrutement sur la rue Guy pour prendre des informations pour un enrôlement éventuel… ce qui devait arriver arriva.»

M. Penney est né le 23 juillet 1960. Il a pris sa retraite en 2004 au grade de sergent (m 2) après 20 années de service au sein des forces armées. M. Penney a servi à Sarajevo en tant qu'infirmier au début du conflit dans les Balkans et a reçu la Médaille de la bravoure pour ses actions héroïques dans le théâtre. Il a notamment aidé à sauver la vie d'un enfant pendant des bombardements. M. Penney demeure maintenant à Edmonton, en Alberta, avec sa femme et ses enfants.

Monsieur Desmeules est né en 1950 à Jonquière, au Québec. Comme il y avait peu de possibilités d'emploi dans sa collectivité natale, M. Desmeules a décidé de s'enrôler dans les Forces armées canadiennes, en y voyant une occasion de voyager. À 18 ans, M. Desmeules s'est d'abord enrôlé dans la Marine où il a servi à titre de commis à l'administration. Étant donné la nature très générale de son emploi dans toutes les branches de service, M. Desmeules s'est enrôlé par la suite dans l'Armée et, en 1975, il a accepté d'aller servir en Égypte au sein du Régiment des transmissions. En 1995, M.

Introduction

Michelle Douglas est née à Ottawa. Toute jeune, elle a fait des études de droit. En 1987, elle a obtenu son diplôme et les meilleurs résultats de sa classe. Elle s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes.

Michel Béliveau s’est enrôlé dans les Forces armées canadiennes en 1993. Après avoir terminé sa formation, il a été envoyé en mission en Bosnie en tant qu’assistant médical à deux reprises lors du conflit en ex-Yougoslavie dans les années 1990. Il a ensuite quitté l’armée pour travailler comme ambulancier pendant plusieurs années avant de s’enrôler de nouveau en 2001.

Originaire de la région de Québec, le major Martin Colbert s’est découvert un penchant pour la culture militaire alors qu’il était jeune, en s’inscrivant aux cadets de l’Armée. Appréciant le côté bien structuré, l’esprit d’équipe et les aventures vécues au sein des cadets, il a fait le saut dans les FAC en 1984, à 18 ans.

Maryse Carmichael est née à Québec en 1971. La plus jeune de quatre enfants, elle ne pouvait s’empêcher d’admirer ses frères aînés.

« … je me disais, si mon frère peut le faire, je suis certaine que je suis capable moi aussi. »

Pendant des années après sa libération de l’armée canadienne, la santé mentale du premier maître de 2eclasse (à la retraite) Marty Boudreau l’a maintenu – au sens propre comme au figuré – coincé au sous-sol.

Marty Boudreau est assis sur les escaliers de sa terrasse, son bras gauche entourant son berger anglais, Eddie. Il porte un short, des sandales et un polo bleu.

Martine Roy affirme qu’elle était « un peu punk » lorsqu’elle s’est enrôlée dans l’armée à l’été 1983.

« J’avais les cheveux vraiment hérissés, honnêtement, je ne savais pas ce que je faisais », se rappelle la native de Montréal.

Elle téléphonait tous les jours à sa mère pour lui dire qu’elle voulait rentrer à la maison, que les règles et règlements de la vie militaire n’étaient pas faits pour elle.

« J’avais peur. Je disais : "Sortez-moi d’ici, où suis-je? Ils sont fous" », dit-elle.

Sa première affectation a eu lieu dans le centre de l’Alberta au début des années 1980, dans une station de communication et de radar (un « Diefenbunker ») à Penhold. Son premier déploiement à l’extérieur de l’Amérique du Nord a eu lieu en 1985. Alors qu’il servait au sein du 1er Régiment des transmissions du Canada, il est parti en déploiement sur le plateau du Golan dans le cadre de la Force des Nations Unies chargée d’observer le désengagement.