Canadian Armed Forces

Mac Savage peut résumer son impressionnante carrière dans les Forces armées canadiennes en une seule phrase : « J’ai passé 36 ans à voyager partout au Canada et dans le monde pour servir mon pays. »

Il s’est enrôlé dans l’armée comme réserviste au cours de sa première année d’études en génie à l’Université Saint Thomas. Après avoir obtenu un diplôme en histoire et en philosophie, il s’est enrôlé dans la Force régulière au sein du Corps royal canadien des transmissions de l’Armée, motivé par ses rêves de voyage.

« Je voulais voir le monde », dit-il.

Accepter ses deux identités

Autochtone. Femme. Vétérane. Ce sont des réalités que Jocelyne Eastman, Cpl (retraitée) a toujours été fière d’accepter comme son identité et dans le cadre du service de son pays.

Elle savait que les vétérans et vétéranes autochtones avaient été, par le passé, dépouillés de leur identité pendant leur service et elle ne voulait pas que cela lui arrive. « Tous ces éléments importants qui façonnent une personne peuvent parfois se perdre pendant le service », a-t-elle dit.

Les jeunes années

La sergente (à la retraite) Joan Buchanan a grandi dans une ferme laitière à Montego Bay, en Jamaïque, où elle a appris l’importance du travail ardu. « Si vous ne vous levez pas pour faire votre travail, les vaches ne sont pas nourries ».

Mme Buchanan a émigré à Toronto lorsqu’elle avait 17 ans. Seize ans plus tard, elle s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes (FAC), où elle a pu mettre à profit l’éthique de travail qu’elle avait acquise sur la ferme.

Introduction

Par un chaud après-midi d’août, la sergente (retraitée) Jessica Miller, ancienne technicienne médicale, arrange des bouquets dans un bâtiment climatisé de sa ferme rurale de fleurs et de légumes en Nouvelle-Écosse.

L’air est frais et parfumé alors qu’elle coupe les tiges, expliquant comment elle a fait pousser et arrangé toutes les fleurs pour un mariage chic dans la vallée d’Annapolis la veille.

Le premier acte

Peu de gens peuvent dire qu’ils ont réalisé leur rêve d’enfant, mais le caporal (à la retraite) Jean-Sébastien Bergeron en fait partie. Quand il avait cinq ans, le fantassin regardait le film Commando et voulait ressembler au personnage d’Arnold Schwarzenegger, John Matrix. Réaliser ses rêves n’est pas toujours facile, surtout lorsque la carrière que vous aimez n’est plus une option pour vous en raison de votre corps.

Jean-François s’est joint aux Forces armées canadiennes en 1996 et a suivi un cours d’artillerie à Shilo, au Manitoba, avant d’être affecté à Valcartier.

En 2002, il a passé sept mois en Bosnie-Herzégovine dans le cadre de l’opération des Forces armées canadiennes dans le pays. En 2004, il a été envoyé à Kaboul, en Afghanistan, pendant six mois. Deux ans plus tard, il est retourné en Afghanistan, cette fois à Kandahar pour une mission de neuf mois.

Introduction

Après avoir joué 63 cérémonies d’adieu en Afghanistan, le caporal-chef James Gendron était prêt à accrocher sa cornemuse pour de bon.

Il ne pouvait plus supporter le poids émotif des mélodies solennelles d’« Amazing Grace » ou de « Flowers of the Forest », la complainte écossaise pour les proches perdus.

« À la fin de ma mission, je me disais que c’en était fini de la cornemuse », raconte-t-il.

Dans les années 1970, l’une de meilleures manières de devenir pilote était de suivre le programme de formation des Forces armées canadiennes (FAC) nommé « Aéro-TP ». Ce programme permettait aux nouvelles recrues d’entreprendre des études universitaires et de devenir officier. C’est le parcours qu’a suivi Jacques Laplante après s’être enrôlé, en 1973.

Jeune, en bonne forme physique et en première année à l’université, Hugh Egener semblait être un candidat naturel pour les Forces armées canadiennes (FAC). Il avait d’abord eu l’idée d’intégrer la GRC pour aider à payer ses études. Après avoir eu une réponse négative de l’organisation, il est passé devant le bureau de recrutement des FAC. Les recruteurs se sont montrés tellement convaincants qu’il s’est enrôlé.

Le fond du baril

Quand Harold Strul, 17 ans, s’est enrôlé dans la Réserve de l’Armée à Montréal, il dit qu’il n’avait aucune idée des aventures qui l’attendaient, ni de la nouvelle famille qu’il allait intégrer. Il était encore mineur en 1987 et a donc dû obtenir la permission de ses parents pour s’enrôler.

Après 34 ans de service, tant dans la Réserve que dans l’Armée régulière, Harold s’entraîne aujourd’hui pour les Jeux Invictus et retrouve le plaisir de faire partie d’une famille militaire.