Maryse Carmichael
Maryse Carmichael est née à Québec en 1971. La plus jeune de quatre enfants, elle ne pouvait s’empêcher d’admirer ses frères aînés.
Mon dossier ACC
Mon dossier ACCMaryse Carmichael est née à Québec en 1971. La plus jeune de quatre enfants, elle ne pouvait s’empêcher d’admirer ses frères aînés.
Pendant des années après sa libération de l’armée canadienne, la santé mentale du premier maître de 2eclasse (à la retraite) Marty Boudreau l’a maintenu – au sens propre comme au figuré – coincé au sous-sol.
Martine Roy affirme qu’elle était « un peu punk » lorsqu’elle s’est enrôlée dans l’armée à l’été 1983.
« J’avais les cheveux vraiment hérissés, honnêtement, je ne savais pas ce que je faisais », se rappelle la native de Montréal.
Elle téléphonait tous les jours à sa mère pour lui dire qu’elle voulait rentrer à la maison, que les règles et règlements de la vie militaire n’étaient pas faits pour elle.
« J’avais peur. Je disais : "Sortez-moi d’ici, où suis-je? Ils sont fous" », dit-elle.
Sa première affectation a eu lieu dans le centre de l’Alberta au début des années 1980, dans une station de communication et de radar (un « Diefenbunker ») à Penhold. Son premier déploiement à l’extérieur de l’Amérique du Nord a eu lieu en 1985. Alors qu’il servait au sein du 1er Régiment des transmissions du Canada, il est parti en déploiement sur le plateau du Golan dans le cadre de la Force des Nations Unies chargée d’observer le désengagement.
Marc-Daniel est né à Montréal, en 1984. Il a étudié à Montréal au CEGEP Ahuntsic. Il pensait ensuite travailler dans le milieu carcéral, mais un collègue qui était en voie de s’enrôler dans les Forces armées canadiennes lui a aussi donné le goût de s’enrôler. À 24 ans, Marc-Daniel a donc joint l’infanterie. La guerre en Afghanistan faisait rage et il s’est senti interpellé pour apporter sa contribution. Il s’est entraîné à Saint-Jean et à la base militaire de Valcartier.
Pour le Régiment aéroporté canadien qui effectuait une mission de maintien de la paix pour la première fois, les horizons étaient encourageants. « Le théâtre opérationnel était tranquille », se rappelle le commandant de peloton de l’époque, Marc Caron. Mais tout a changé le 15 juillet.
Luc Lacasse est né à Sherbrooke, en 1957. Il a grandi et étudié dans cette ville, où il a également fait partie de mouvements louveteau et scout. Pour aider à payer une partie de ses études, Luc s’est joint à la milice, avec les Fusiliers de Sherbrooke, en 1973.
Au cours de ses études universitaires, Luc a discuté avec une connaissance qui venait de s’enrôler dans l’aviation militaire comme pilote. Ce cheminement de carrière l’intéressait aussi et il a décidé d’intégrer les forces régulières en 1979.
Après s’être enrôlé dans les Forces armées canadiennes en 1989, il a reçu son instruction de base à Chilliwack (Colombie-Britannique), puis est devenu ingénieur en construction. Il a ainsi suivi les traces de son grand-père, qui avait assumé le même rôle pendant la Seconde Guerre mondiale. Son grand-père a aidé à construire la route de l’Alaska et des aérodromes au Canada et en Alaska.
Au cours des 10 années suivantes, il a été affecté à des sections du génie partout au pays, notamment à Goose Bay, au Labrador et à Winnipeg, au Manitoba.
Pendant qu’elle étudiait l’art et le design d’intérieur au collègue Georgian à Barrie, en Ontario, McGlennon a commencé à songer à une carrière au sein des FAC. Même si deux de ses oncles et l’une de ses grands-tantes avaient servi pendant la Seconde Guerre mondiale, l’idée ne lui était jamais venue à l’esprit avant.