Canadian Armed Forces

Marc-Daniel est né à Montréal, en 1984. Il a étudié à Montréal au CEGEP Ahuntsic. Il pensait ensuite travailler dans le milieu carcéral, mais un collègue qui était en voie de s’enrôler dans les Forces armées canadiennes lui a aussi donné le goût de s’enrôler. À 24 ans, Marc-Daniel a donc joint l’infanterie. La guerre en Afghanistan faisait rage et il s’est senti interpellé pour apporter sa contribution. Il s’est entraîné à Saint-Jean et à la base militaire de Valcartier.

« L’infanterie c’est demandant. J’étais motivé par la possibilité de déployer rapidement. »

Pour le Régiment aéroporté canadien qui effectuait une mission de maintien de la paix pour la première fois, les horizons étaient encourageants. « Le théâtre opérationnel était tranquille », se rappelle le commandant de peloton de l’époque, Marc Caron. Mais tout a changé le 15 juillet.

Luc Lacasse est né à Sherbrooke, en 1957. Il a grandi et étudié dans cette ville, où il a également fait partie de mouvements louveteau et scout. Pour aider à payer une partie de ses études, Luc s’est joint à la milice, avec les Fusiliers de Sherbrooke, en 1973.

Au cours de ses études universitaires, Luc a discuté avec une connaissance qui venait de s’enrôler dans l’aviation militaire comme pilote. Ce cheminement de carrière l’intéressait aussi et il a décidé d’intégrer les forces régulières en 1979.

Après s’être enrôlé dans les Forces armées canadiennes en 1989, il a reçu son instruction de base à Chilliwack (Colombie-Britannique), puis est devenu ingénieur en construction. Il a ainsi suivi les traces de son grand-père, qui avait assumé le même rôle pendant la Seconde Guerre mondiale. Son grand-père a aidé à construire la route de l’Alaska et des aérodromes au Canada et en Alaska.

Au cours des 10 années suivantes, il a été affecté à des sections du génie partout au pays, notamment à Goose Bay, au Labrador et à Winnipeg, au Manitoba.

Pendant qu’elle étudiait l’art et le design d’intérieur au collègue Georgian à Barrie, en Ontario, McGlennon a commencé à songer à une carrière au sein des FAC. Même si deux de ses oncles et l’une de ses grands-tantes avaient servi pendant la Seconde Guerre mondiale, l’idée ne lui était jamais venue à l’esprit avant.

« Je ne savais pas si j’étais faite pour l’armée, ou plutôt, si l’armée était faite pour moi. »

Lorsqu’elle a entamé sa carrière comme spécialiste des systèmes de sécurité des Forces armées canadiennes à l’âge de 17 ans, Kareth Huber dit qu’elle sentait qu’elle était exactement là où elle était censée être dans sa vie.

En grandissant, elle avait entendu des histoires sur le service de ses oncles et de son grand-père alors que sa famille déménageait de base en base, puisque son père était mécanicien d’avions militaires.

« J’étais fière d’être une militaire. Cela avait toujours été mon destin de l’être », dit-elle.

Né à Ottawa, en Ontario, Josh Bowen s’est enrôlé dans la Première réserve en 2004. Son premier emploi dans l’armée a été de servir dans la garde à pied du gouverneur général à Rideau Hall. Il était loin de se douter que ce chemin le conduirait à devenir un expert de la réponse aux catastrophes nationales.

Né dans le nord du Nouveau-Brunswick, Jonathan Thériault s’est joint aux Forces armées canadiennes en 2002. Il a été affecté à Valcartier au sein du 2e Bataillon du Royal 22e Régiment.

En 2007, âgé de 24 ans, il a été envoyé en Afghanistan. Très peu de temps après son arrivée, sa compagnie a reçu comme mission de s’emparer d’une montagne. Après une journée de combat, ils y sont arrivés. Malheureusement, la mission s’est avérée coûteuse.