Monsieur Ibaceta-Carter explique comment le retour à la maison peut être bon mais aussi comment la réalité des tâches quotidiennes donne parfois le goût de retourner en mission.
Madame Grandmaison explique que la situation s’est améliorée dans les Balkans entre ses trois déploiements de 1993, 1995 et 2002 et qu’elle s’est toujours sentie chez elle dans ce pays.