Cette île honneur aux sapeurs.
Île Sapper
(needs further research/recherche incomplète)
Mon dossier ACC
Mon dossier ACC(needs further research/recherche incomplète)
Cette île honneur aux sapeurs.
The Great War
1914-1918
To the Memory of
The New Ontario's Dead
Erected by their
Comrades August 1923
"Their name liveth for evermore"
L’histoire du mémorial de pierre érigé à l’intersection des rues Gore et Wellington est intéressante et même inusitée à certains égards. Ce mémorial a été érigé par les soldats du Nouvel Ontario en hommage à leurs camarades tombés au combat. Il a été inauguré le dimanche 12 août 1923 à l’occasion d’un défilé commémoratif. (Sault Star)
La pierre brute dont il est fait a ceci de particulier qu’après son extraction près de la ligne de chemin de fer de l’ACR, elle a été acheminée jusqu’à Sault Ste. Marie par William Merrifield, V.C., qui était alors mécanicien de locomotive, ou à son instigation. La parcelle de terrain sur laquelle le monument a été érigé a été donné à la Ville de Sault Ste. Marie par le maire de l’époque, James Dawson. Son père en avait hérité d’un dénommé John Dawson.
Détail intéressant, lorsque l’acte de donation a été rédigé, cette propriété faisait encore partie du comté de Korah, puisqu’elle avait été oubliée au moment de l’arpentage de la ville de Steelton. On ne sait pas quand cette erreur a été corrigée. N.B. : À cette époque, le Nord de l’Ontario était connu sous le nom de Nouvel Ontario.
L’Algoma Steel Corporation a coulé la fondation et elle a été transportée sur les lieux par la Northern Foundry où des tailleurs et graveurs de pierre de la Lake Superior Paper Company lui ont donné sa forme. Les marches ont été installées par D.P. McPhail. Source : Sault Star, 21 juin 1923.
Au fil des ans, les terres entourant le monument ont été réduites pour faciliter la circulation automobile. La Légion a mis sur pied une campagne pour améliorer l’aménagement paysager autour du monument. Madame Kathy Smith, architecte paysagiste, a dessiné les plans.
In memory
Of the Airmen
Algoma District
Who Gave their lives
Serving with the
ALLIED
AIR FORCES
1939-1945
432 Wing R.C.A.F.
Association
Ce mémorial est dédié aux aviateurs du district d’Algoma. Il a été érigé par l’Association de la 432e escadre de l’ARC.
Extraits d’un article de journal (titre et date inconnus) sur l’érection d’un mémorial à l’aéroport. Un mémorial de granit gris, couronné d’une réplique du célèbre bombardier Lancaster, sera inauguré dimanche à l’aéroport de Sault Ste. Marie. Ce monument de cinq pied et six pouces de haut sera placé devant le mât, en face de l’entrée principale de l’aérogare. La réplique du bombardier, réalisée à l’échelle, a une envergure de 27 pouces; elle est faite de cèdre et d’aluminium, et peinte en couleurs de camouflage. Le mémorial a été inauguré le 12 septembre 1965.
They will never know the beauty of this place, see the seasons change, enjoy natures chorus. All we enjoy we owe to them, men and women who lie buried in the earth of foreign lands and in the seven seas. Dedicated to the memory of Canadians who died overseas in the service of their country and so preserved our heritage.
Mémorial des écluses du Sault à la mémoire des Canadiens qui sont morts outre-mer au service de leur patrie et qui ont ainsi préservé notre patrimoine.
Le cairn commémoratif se trouve au lieu historique national du Canada du Canal?de?Sault Ste. Marie, tout près du canal. Le monument est fait en grès provenant de la région.
Le canal est utilisé par des plaisanciers; il est fermé à la navigation commerciale. Il s’agit d’un excellent endroit pour pique?niquer.
THE NORTH WEST COMPANY POST
Travellers on the canoe route to the West had to make a por-
tage around the St Mary's rapids. The North West Company
established a fur-trading post south of the river by 1791.
After the British abandoned their occupation of the American
midwest, the company moved its post here in 1797. The depot
eventually included storehouses, a canal and lock, a sawmill,
and a portage road. Wharves were built at either end of the
rapids for steamers to unload supplies. An American invasion
fleet razed the site in 1814, but the Nor'Westers rebuilt
it almost immediately. It became a Hudson's Bay Company
post following the union of the two rival fur trading com-
panies in 1821.
Ontario Heritage Foundation, Ministry of Culture and Communications
LE POSTE DE LA COMPAGNIE DU NORD-OUEST
Les rapides de la rivière Sainte-Marie forçaient un portage pour les voyageurs en route vers l'Ouest. La Compagnie du Nord-Ouest établit un poste de traite de fourrure au sud de la rivière dès 1791. En 1797, après l'évacuation britannique du Midwest américain, on déplaça le comptoir. Le site comptait des entrepôts, un canal et une écluse, une scierie et une route de portage. On y construisit également des quais à chaque bout des rapides, afin de faciliter le chargement des bateaux à vapeur. Rasé en 1814 par une flotte américaine, le poste fut aussitôt rebâti. Le poste passa sous le contrôle de la Compagnie de la Baie d'Hudson suite à l'union des deux compagnies en 1821.
Cette plaque a été posée en 1970.
THE CHICORA INCIDENT
1870
In May 1870, Col. Garnet Wolseley arrived here with an
expeditionary force of British regulars and Canadian
militia aboard the steamer 'Chicora'. They were travelling
to Fort Garry on the Red River to put down an uprising
led by Louis Riel. The canal at the Sault was then on
American territory, and Wolsey was compelled to debark
and transport his troops and military supplies overland
on the Ontario side. The 'Chicora' was then permitted to
traverse the canal and take aboard her passengers and
cargo. This incident promoted the construction of a
Canadian canal which was completed in 1895.
Erected by the Ontario Archaeological and Historica Sites Board
L'INCIDENT DU CHICORA 1870
La rivière Sainte-Marie fut le lieu d'une dispute internationale survenue en mai 1870 entre le Canada et les États-Unis. Afin de mater la rébellion des Métis menée par Louis Riel à Fort Garry (Winnipeg), le gouvernement canadien y envoya un corps expéditionnaire, affrétant le paquebot Chicora afin de transporter les troupes jusqu'à Fort William. Sa route emprunta le canal à Sault- Ste-Marie, en territoire américain. À cause de sa cargaison militaire, les Américains lui refusèrent passage. Le Chicora fut obligé de décharger soldats et vivres sur la rive canadienne, de parcourir le canal sans chargement, et de recharger sur le rivage du lac Supérieur. Cet incident provoqua la construction d'un canal canadien, complété en 1895.
Cette plaque rappelant l’incident du Chicora, en 1870, a été posée en 1958.
Le personnel et les étudiants du département d’enseignement autochtone du Collège Sault ont créé la bourse d’études Tommy Prince - Vétéran autochtone de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de Corée en 1997.
Le sergent Tommy Prince était un important activiste qui a servi pendant la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée. Son histoire est un des exemples les plus connus des contributions des soldats autochtones en temps de guerre au milieu du XXe siècle, ainsi que du mauvais traitement reçu à leur retour à la vie civile au Canada. Ses réussites ont attiré l’attention des médias nationaux durant sa vie et lui ont mérité de nombreux hommages posthumes.
Prince est né en octobre 1915 à Réserve de St. Peter, au Manitoba. Il est l’arrière-petit-fils du Chef ojibway Peguis, et l’un des onze enfants issus de l’union d’Elizabeth et Henry Prince. En 1920, ils déménagent leur famille à la Nation ojibway Brokenhead dans Scanterbury, au Manitoba. À l’âge de cinq ans, Tommy Prince est forcé de quitter sa communauté pour entrer au pensionnat indien d’Elkhorn, où il se joint au corps des Cadets. Il a souffert du trouble de stress post-traumatique causé par le pensionnat avant de s’enrôler dans l’armée.
En 1940, Prince se porte volontaire pour combattre pour le Canada pendant la Seconde Guerre mondiale. Il passe de sapeur à caporal suppléant au sein du Génie royal canadien, avant de se porter volontaire dans le 1er Bataillon de parachutistes canadien en 1942. Peu de temps après, il est affecté au corps d’élite qu’est le 1er Bataillon canadien du service spécial, rattaché au Première Force de Service spécial (Brigade du diable). Devenu sergent à la fin de la guerre, il est l’un des trois Canadiens à recevoir à la fois la Silver Star (É.-U.) et la Médaille militaire. Le roi George VI lui remet les deux décorations lors d’une cérémonie au palais de Buckingham en 1945, peu de temps avant que Prince ne soit libéré de l’armée.
Il voulait prouver que les membres de son peuple étaient aussi bons que n’importe quel homme blanc et restaurer leur honneur. L’un des moyens d’y parvenir consistait à obtenir le plus de médailles possible, sans mettre ses hommes en danger. Avant toute patrouille, il s’assurait qu’ils étaient camouflés et que tout était sécurisé. Souvent, il patrouillait seul, car il faisait ainsi moins de bruit. Prince était un guerrier dans l’âme et il excellait, l’armée développant les compétences qu’il avait acquises dans la réserve en vivant de la terre. Il aimait la Brigade du diable et faisait toujours l’éloge de ses hommes : « Sans mes hommes, je ne serais pas la personne que je suis aujourd’hui ». C’était un homme attentionné qui aimait plaisanter et faire rire les gens.
Il est un dirigeant éminent du mouvement des droits des Premières Nations dans les années 1940. Après la guerre, il accepte d’occuper la fonction de vice-président et de porte-parole de la Manitoba Indian Association et comparaît à ce titre devant un comité spécial mixte du Sénat et de la Chambre des communes chargé d’étudier la Loi sur les Indiens. Lors de son témoignage en 1947, il plaide en faveur de l’abolition de la Loi sur les Indiens et du respect des traités existants. Il y présente également des mémoires de Premières Nations au Manitoba préconisant, par exemple, l’amélioration des écoles, de meilleures conditions de vie et l’élargissement des droits de chasse, de piégeage et de pêche.
En 1950, Prince s’est enrôlé de nouveau pour la guerre de Corée. Il participe à la défense de la colline 677 dans la bataille de Kapyong en 1951, pour laquelle le Princess Patricia’s Canadian Light Infantry reçoit la Distinguished Unit Citation des États-Unis – la seule occasion où une unité canadienne a reçu cette distinction. Le service militaire affecte lourdement sa santé et, après sa libération honorable de l’armée, il fait face à un retour difficile à la vie civile au Manitoba. Tommy Prince fait face à de la discrimination, à la maladie et à la pauvreté dans les années qui suivent. Il décède en 1977. Il a combattu de nombreux démons après le pensionnat et les horreurs du combat, mais il n’a jamais perdu son humilité, son estime de soi, son sens de l’humour et sa fierté d’être Anishinaabe.
NO. 8000 SGT. WM. MERRIFIELD, V.C., M.M.
4TH CANADIAN INFANTRY BATTALION
DATE OF AWARD OCT. 1, 1918
PASSED TO HIS REWARD AUG. 8, 1943
FOR MOST CONSPICUOUS BRAVERY AND DEVOTION TO
DUTY DURING THE ATTACK NEAR ABANCOURT ON THE
1st OCTOBER 1918. WHEN HIS MEN WHERE HELD UP BY
AN INTENSE FIRE FROM TWO MACHINE GUN
EMPLACEMENTS HE ATTACKED THEM BOTH SINGLE-HANDED.
DASHING FROM SHELL-HOLE TO SHELL-HOLE HE KILLED THE
OCCUPANTS OF THE FIRST POST, AND ALTHOUGH WOUNDED,
CONTINUED TO ATTACK THE SECOND POST AND WITH A
BOMB KILLED THE OCCUPANTS. HE REFUSED TO BE
EVACUATED AND LED HIS PLATOON AGAIN UNTIL
SEVERELY WOUNDED. SGT. MERRIFIELD HAS SERVED WITH
EXCEPTIONAL DISTINCTION ON MANY FORMER
OCCASIONS AND THROUGHOUT THE ACTION OF THE
1st OCTOBER SHOWED THE HIGHEST QUALITIES OF
VALOUR AND LEADERSHIP.
Cette plaque est dédiée au sergent Wiliiam Merrifield, V.C., M.M.
Needs futher research/recherche incomplète
Le Centre Essar est un complexe sportif et de divertissement de pointe qui compte 4 928 sièges. Il a été érigé à côté de l'ancien Memorial Gardens dont la caractéristique la plus distinctive, la Memorial Tower, a été intégré à ses plans.
L'îlot urbain qui entoure ce complexe est connu sous le nom « Memorial Square », et la Memorial Tower en fait partie. EPOH Inc. et PBK Architects ont conçu le Centre Essar pour rendre hommage à ceux qui ont perdu la vie lors des deux guerres mondiales.
THIS PLAQUE IS ERECTED
IN MEMORY OF THE MEN
OF ABITIBI POWER & PAPER
COMPANY LIMITED AND
SUBSIDIARY COMPANIES
WHO GAVE THEIR LIVES IN
THE SECOND WORLD WAR
1939 1945
THEY GAVE THEIR ALL IN THE CAUSE OF FREEDOM
Ce mémorial est dédié aux hommes de l’Abitibi Power and Paper Company Limited et de ses filiales qui ont donné leur vie pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945).