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Plaque de l’Allée des rapatriés
REPATRIATION ROW
We Will
Never Forget
Your Ultimate
Sacrifice.
Stand Down
Soldier,
You Are Now
Homeward Bound.
Mon dossier ACC
Mon dossier ACCREPATRIATION ROW
We Will
Never Forget
Your Ultimate
Sacrifice.
Stand Down
Soldier,
You Are Now
Homeward Bound.
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THE
LIFELINE OF THE
WORLD
1914-1919 1939-1945
This memorial is dedicated to the men and women of the Canadian
Merchant Navy. Their courage, fortitude and determination in two World
Wars kept the ships sailing through the terrible years of unparalleled loss.
In particular we remember the men and women who gave their lives and
whose only grave is the sea. Their supreme sacrifice in both World Wars
ensured the lifeline of Troops and of supplies without which victory could not
have been ours and without which we would not now enjoy our freedom.
LEST WE FORGET
In which we served
The Belleville Merchant Navy Memorial, erected by the City of Belleville and the Merchant Navy Association, was dedicated on June 5, 2011.
IN MEMORY OF
J. H. CAMPBELL
AN OFFICER OF THIS BRANCH
WHO GAVE HIS LIFE IN
THE GREAT WAR
1914~1919
En mémoire des employés qui ont donné leur vie pendant la Grande Guerre, la Banque de Nouvelle-Écosse a commandé, entre juillet 1920 et février 1921, une soixantaine de plaques de bronze qui ont été installées sur le mur de la succursale où travaillait chaque employé au moment où il s’est enrôlé dans les forces armées. Ces plaques indiquaient les noms des membres du personnel morts au champ d’honneur, ainsi que ceux qui ont succombé à leurs blessures après leur retour de la guerre.
This plaque honours John Henry Campbell a former officer of the Bank of Nova Scotia Concesion Branch in Toronto, Ontario, who was killed in service during the Great War.
Deseronto World War I history
La plaque historique de la Grande Guerre présente des images tirées par Darren Young des archives de Deseronto.
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Les Forces armées canadiennes (FAC) ont commencé à opérer depuis le Camp Mirage (situé sur la base aérienne Al Minhad dans les Émirats arabes unis) en décembre 2001 en effectuant des missions de reconnaissance et de surveillance dans le cadre de l’opération Apollo (soutien des FAC aux opérations militaires en Afghanistan). Le 3 novembre 2010, le Camp Mirage a officiellement fermé ses portes durant une cérémonie qui a marqué la fin de près de neuf ans d’opérations.
En juin 2006, un plan a été mis en place en vue de la construction d’un cénotaphe visant à honorer la mémoire des personnes tombées au combat en Afghanistan : plaques en laiton portant le nom de chaque soldat décédé, l’écusson de l’unité à laquelle il appartenait et la date de son décès. Ces plaques devaient être fixées à une structure en forme de pyramide, éclairée vers le haut par un projecteur depuis l’intérieur.
Avec le nombre croissant de soldats tués au combat, de nouvelles structures ont été ajoutées au monument en 2007, dont le bas-relief « Fallen » (tombé au combat), un don de l’artiste torontoise Silvia Pecota. Coulée en bronze et recouverte d’une patine verte, la sculpture illustre un ange gardien.
À l’origine, le cénotaphe se trouvait à l’extérieur, sur une plateforme de béton entourée d’une aire couverte de gazon et de dalles en pierre. Les plaques de granite, les plaques de nom et la sculpture en bronze ont été expédiées au Canada, mais les structures de béton sont demeurées sur place. Comme le climat canadien diffère beaucoup de celui du Moyen-Orient, où le temps est toujours sec et les températures sont élevées, il a fallu trouver un emplacement intérieur. Cette structure de granite en trois parties arborant les plaques commémoratives des soldats canadiens tués en Afghanistan a maintenant sa place au Musée national de la Force aérienne du Canada à la BFC Trenton, en Ontario.
Le cénotaphe était un point d’intérêt au Camp Mirage. Le lieutenant-colonel Tom Dunne, le commandant du camp, l’a souligné pendant la cérémonie de départ du cénotaphe :
« Presque tous les membres de l’Armée de terre, de la Marine et de la Force aérienne qui ont travaillé au soutien de cette mission ont marché sur ce sentier et ont posé leurs yeux sur ce monument. Il retournera dans notre pays à leur mémoire. »
[building/bâtiment]
MEMORIAL
ARENA
[plaque]
The Council of the Corporation of the City
of Belleville purchased the Hume Arena on
June 26, 1946 to commemorate the people
who served in the Armed Forces of His
Majesty or His Majesty's Allies during the
recent war.
The Memorial Arena has served this
Community since its construction in 1929
This plaque installed by the City of Belleville
October 2010
Le stade de Belleville a été pris en charge par le conseil municipal de Belleville et a été consacré comme monument commémoratif honorant les héros qui avaient combattu pendant la Seconde Guerre mondiale. Depuis, le conseil en a fait un site patrimonial.
Le 3 juin 1946, la Ville de Belleville a adopté le décret 5163, dont le libellé est le suivant :
« AYANT DÉCIDÉ d’honorer la mémoire de ceux et celles qui ont servi dans les forces armées de Sa Majesté ou comme alliés de Sa Majesté pendant la guerre récente, le conseil de la Corporation de la Ville de Belleville estime qu’il est opportun et souhaitable d’acheter la Hume Arena et de l’entretenir comme monument commémoratif. »
Vimy Court est dédié à la participation de la Première Armée canadienne à la bataille de la crête de Vimy.
Construit en 1940, Camp Picton, un des nombreux établissements d’instruction de l’époque pour le Programme d’entraînement aérien du Commonwealth britannique (PEACB), a accueilli sur ses 700 acres de nombreux jeunes aviateurs du Commonwealth, qui y ont suivi leur entraînement au bombardement et au tir. Après la Seconde Guerre mondiale, le lieu a servi à l’ARC de centre d’entreposage et d’entretien de l’équipement avant d’être occupé par l’École de l’Artillerie royale canadienne (antiaérienne). La base, qui fut agrandie dans les années 1950 avec l’ajout de logements familiaux (LF), est devenue dans les années 1960 la maison mère des Canadian Guards. Elle a été fermée en 1969 et son terrain d’aviation transformé en zone industrielle. Les logements familiaux ont été vendus à des particuliers mais de nombreuses rues ont conservé leur nom militaire initial.
La bataille de la crête de Vimy, qui se déroule du 9 au 12 avril 1917, oppose le Corps canadien, composé de quatre divisions, à trois divisions de la sixième armée allemande.
L’objectif du Corps canadien est de prendre le contrôle des terres hautes occupées par les Allemands le long d’un escarpement, à la pointe nord de l’Offensive d’Arras, afin que le flanc sud puisse avancer sans s’exposer aux tirs d’enfilade des Allemands. Appuyé par un barrage roulant, le Corps canadien conquiert la majeure partie de la crête après être venu à bout d’une résistance allemande impressionnante. L’objectif final, une colline fortifiée située en dehors de la ville de Givenchy-en-Gohelle, est pris par le Corps canadien le 12 avril. Les forces allemandes se retranchent alors sur la ligne Oppy-Méricourt.
Les historiens attribuent la réussite du Corps canadien dans la prise de la crête à une combinaison d’innovations techniques et tactiques, à une préparation méticuleuse, à un puissant soutien de l’artillerie et à un entraînement intensif. La bataille, qui fut la première occasion pour les quatre divisions du Corps expéditionnaire canadien de participer ensemble à un combat, devint un symbole national canadien d’exploit et de sacrifice. Une partie de l’ancien champ de bataille, d’une superficie de 100 hectares (250 acres), est aujourd’hui un parc commémoratif protégé où se trouve le Mémorial national du Canada à Vimy.
SCHELDT COURT
Scheldt Court est dédié à la participation de la Première Armée canadienne à la bataille de l’Escaut.
Construit en 1940, Camp Picton, un des nombreux établissements d’instruction de l’époque pour le Programme d’entraînement aérien du Commonwealth britannique (PEACB), a accueilli sur ses 700 acres de nombreux jeunes aviateurs du Commonwealth, qui y ont suivi leur entraînement au bombardement et au tir. Après la Seconde Guerre mondiale, le lieu a servi à l’ARC de centre d’entreposage et d’entretien de l’équipement avant d’être occupé par l’École de l’Artillerie royale canadienne (antiaérienne). La base, qui fut agrandie dans les années 1950 avec l’ajout de logements familiaux (LF), est devenue dans les années 1960 la maison mère des Canadian Guards. Elle a été fermée en 1969 et son terrain d’aviation transformé en zone industrielle. Les logements familiaux ont été vendus à des particuliers mais de nombreuses rues ont conservé leur nom militaire initial.
REICHSWALD CT.
Reichswald Court est dédié à la participation canadienne à la bataille de Reichswald.
Construit en 1940, Camp Picton, un des nombreux établissements d’instruction de l’époque pour le Programme d’entraînement aérien du Commonwealth britannique (PEACB), a accueilli sur ses 700 acres de nombreux jeunes aviateurs du Commonwealth, qui y ont suivi leur entraînement au bombardement et au tir. Après la Seconde Guerre mondiale, le lieu a servi à l’ARC de centre d’entreposage et d’entretien de l’équipement avant d’être occupé par l’École de l’Artillerie royale canadienne (antiaérienne). La base, qui fut agrandie dans les années 1950 avec l’ajout de logements familiaux (LF), est devenue dans les années 1960 la maison mère des Canadian Guards. Elle a été fermée en 1969 et son terrain d’aviation transformé en zone industrielle. Les logements familiaux ont été vendus à des particuliers mais de nombreuses rues ont conservé leur nom militaire initial.
Également appelée Op Veritable, la bataille de Reichwald se déroule dans la forêt de Klever Reichswald, du 8 février au 11 mars 1945. Volet nord d’un mouvement de tenailles des Alliés dirigé par le 21e Groupe d’armées, cette opération est exécutée par la 1ère Armée canadienne et le XXX Corps d’armée britannique. Elle a pour objectif de déloger les forces allemandes de la zone située entre le Rhin et la Meuse, à l’est de la frontière entre les Pays?Bas et l’Allemagne. L’opération s’avère très compliquée. La zone fortement boisée bordée par les deux rivières anéantit les avantages que possèdent les anglo?canadiens en matière d’hommes et d’armement. La situation est aggravée par le sol ramolli par la fonte des neiges après l’hiver et l’inondation délibérée de la plaine adjacente du Rhin, auxquels s’ajoutent le retard du volet sud du mouvement de tenailles, appelé Op Grenade.
L’opération Veritable a commencé à temps avec le XXX Corps progressant par la forêt et la 3e Division d’infanterie canadienne dans des véhicules amphibies, prenant les positions ennemies dans la plaine du Rhin inondée. Le combat est difficile mais les Alliés continuent d’avancer. Le 22 février, après la sortie de la forêt de Reichswald et la prise des villes de Kleve et de Goch, l’offensive est relancée, et les attaquants rejoignent la 9e Armée américaine (Op Grenade) près de Geldern le 4 mars. Les combats se poursuivent alors que les Allemands tentent de garder une tête de pont sur la rive ouest du Rhin à Wesel et d’évacuer autant d’hommes et de matériel que possible. Enfin, le 10 mars, la retraite des Allemands prend fin et les derniers ponts sont détruits.
ORTONA CIR.
La rue Ortona Circle porte son nom en l’honneur de la participation du Canada à la bataille d’Ortona.
Construit en 1940, le Camp Picton, s’étalant sur 700 acres, était l’un des nombreux établissements d’entraînement du Programme d’entraînement aérien du Commonwealth britannique (PEACB). Il a accueilli des foules de jeunes aviateurs du Commonwealth suivant une formation au bombardement et au tir au canon. Après la Seconde Guerre mondiale, les installations ont servi de centre d’entreposage et de maintenance de l’équipement pour l’ARC avant d’être prises en charge par l’École de l’Artillerie royale canadienne (artillerie antiaérienne). Avec l’ajout de logements familiaux dans les années 1950, la base a été agrandie et, au début des années 1960, est devenue la base d’attache du Régiment des Canadian Guards. La base a été fermée en 1969; l’aérodrome a fini par être transformé en site industriel. Les logements militaires ont été vendus à des propriétaires individuels et bon nombre des noms militaires des rues sur lesquelles ils sont situés ont été conservés.
La bataille d’Ortona (du 20 au 28 décembre 1943) a été une bataille extrêmement intense entre les parachutistes (les Fallschirmjäger) de la 1re Division allemande de parachutistes et les troupes d’attaque de la 1re Division canadienne d’infanterie. Elle a été le point culminant des combats sur le front de l’Adriatique en Italie durant le mois surnommé « décembre sanglant ». La bataille, appelée « la petite Stalingrad » en raison de ses combats rapprochés meurtriers, a été livrée dans la ville d’Ortona, située aux abords de l’Adriatique, au milieu de la côte italienne. L’attaque initiale des Canadiens contre la ville a été lancée le 20 décembre par le Loyal Edmonton Regiment de la 2e Brigade, qui comprenait également sous son commandement des éléments du Seaforth Highlanders of Canada. Entre-temps, des éléments de la 3e Brigade de la division ont attaqué l’ouest d’Ortona, par le nord, afin de déborder la zone des communications arrière de la ville, mais ils avancèrent très lentement à cause du terrain accidenté ainsi que de l’habileté et de la détermination de la défense allemande. En outre, les Allemands ont dissimulé des mitrailleuses et des postes antichars çà et là dans la ville afin de rendre plus difficiles les mouvements des forces blindées et d’infanterie. Les combats de maison en maison ont été violents, et les Canadiens ont fait appel à une nouvelle tactique : le percement de trous de communication. Le 26 décembre, le Princess Patricia’s Canadian Light Infantry et le Three Rivers Regiment se sont joints à la bataille. Après huit jours de combats féroces, les troupes allemandes, affaiblies, se retirèrent de la ville.