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Ne pas fraterniser avec les Allemands
M. Lafrance parle de l’interdiction de fraterniser avec les Allemands ou les Allemandes lors de l’occupation de l’Allemagne. En fait, il y avait de graves conséquences pour tout soldat pris à le faire.
Nommer les morts
Un des derniers Canadiens à revenir au pays après la guerre, M. Lafrance a sillonné l’Europe afin de retrouver nos soldats tombés au combat, les identifier et les enterrer dûment.
Assez vu de front !
M. Lafrance explique pourquoi il a voulu voir l’Europe après y avoir passer trop de mois au front.
Peu d’argent en temps de crise
M. Lafrance nous raconte que la crise économique a sûrement eu un impact sur sa décision de s’enrôler.
Lire et écrire pour les autres
M. Lafrance nous raconte qu’il lisait et écrivait souvent des lettres pour les soldats moins lettrés que lui-même.
Un coup de tête ?
M. Lafrance explique qu’il s’est enrôlé sans trop y penser.
La paix
Une réflexion touchante sur la paix, provenant directement du coeur d’un homme qui a connu les conséquences de la guerre.
Le jour de mon enrôlement
M. Robichaud raconte que lui et deux de ses cousins ont dû marcher 10 milles dans la neige pour s’enrôler.
D’une instruction à l’autre
En moins d’un an, M. Robichaud a été formé à sept endroits différents avant de devoir revenir à son point de départ pour recommencer son instruction de base ! Après tout cela, il a enfin pu suivre un cours afin de devenir caporal.
Du Canada à l’Italie
Après son instruction afin de devenir caporal, M. Robichaud part vers l’Europe. Il raconte ensuite sa traversée houleuse vers l’Italie.
L’Italie; la route vers le front
Après son arrivée en Italie le jour de Noël, M. Robichaud nous raconte comment il s’est retrouvé au sein du Royal Canadian Regiment (RCR).
Au front
M. Robichaud raconte le maniement de la mitrailleuse Bren, de la crainte vécue au front et des conditions boueuses en Italie.
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