Service militaire
Lieu de l’enterrement/commemoration
Fils de W. T. et Abigail J. Gilchrist, de Pictou, Nouvelle-Écosse.
Galerie numérique de Caporal Thomas Gray Gilchrist
Galerie numérique de
Caporal Thomas Gray Gilchrist
The man in the centre is Thomas Gray Gilchrist, aged 19. He went out west from Pictou, Nova Scotia for a year to be a teacher in Regina before he signed up with the 13th Bn., Canadian Infantry (Quebec Regiment). He hadn't liked teaching much, and was excited to be going into action. He was a young man, of course, and the nation was crazy about war as an adventure in those
days. A shell hit his trench, and he convalesced in Glasgow. He returned to the front, only to be wounded again, in the hip, and was lost in France; rescuers could not find him when they returned to where they'd seen him fall. That was on the first day of May, in 1918. He was 23 years old.<br>
His brother Alec, to the left, came home with a metal plate in his head and spent many subsequent years in military hospitals.<br>The brother to his right is Don, who lived to realize a career as a renowned educator in Nova Scotia.
Galerie d'images
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The man in the centre is Thomas Gray Gilchrist, aged 19. He went out west from Pictou, Nova Scotia for a year to be a teacher in Regina before he signed up with the 13th Bn., Canadian Infantry (Quebec Regiment). He hadn't liked teaching much, and was excited to be going into action. He was a young man, of course, and the nation was crazy about war as an adventure in those days. A shell hit his trench, and he convalesced in Glasgow. He returned to the front, only to be wounded again, in the hip, and was lost in France; rescuers could not find him when they returned to where they'd seen him fall. That was on the first day of May, in 1918. He was 23 years old.<br> His brother Alec, to the left, came home with a metal plate in his head and spent many subsequent years in military hospitals.<br>The brother to his right is Don, who lived to realize a career as a renowned educator in Nova Scotia.
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His name as it is inscribed on the Vimy Memorial. Over 11,000 fallen Canadians having no known place of burial in France, are honoured on this Memorial. May they never be forgotten. (J. Stephens)
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Canada's Vimy Memorial, located approximately 8 kilometres to the north-east of Arras, France. May the sacrifice of so many never be forgotten. (J. Stephens)
Dans les livres du souvenir
Inscription commémorative sur la :
Page 414 du Livre du Souvenir de la Première Guerre mondiale.
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MÉMORIAL DE VIMY Pas de Calais, France
L'hommage le plus impressionnant que le Canada a rendu à ceux de ses citoyens qui ont combattu et donné leur vie au cours de la Première Guerre mondiale, a trouvé son expression concrète dans le Monument Commémoratif du Canada à Vimy, qui surplombe majestueusement la plaine de Douai du sommet de la crête de Vimy, à environ huit kilomètres au nord-est d'Arras. Le Monument représente un hommage à tous ceux qui ont combattu pour leur pays durant ces quatre années de guerre et, en particulier, à ceux qui ont donné leur vie. Sur le socle du Monument, sont gravés dans la pierre, en français et en anglais, les mots suivants :
Sur les parois du Mémorial sont inscrits les noms de plus de 11 000 soldats canadiens «manquant à l'appel et présumés morts» en France.
Le terrain du parc de ce champ de bataille, d'une superficie de 91,18 hectares, «est un don de la nation française au peuple canadien», comme l'indique une plaque à l'entrée du Mémorial. La construction de cet ouvrage gigantesque commença en 1925; onze ans plus tard, le 26 juillet 1936, le roi Édouard VIII dévoilait le Mémorial de Vimy.
Le parc qui entoure le Mémorial est l'oeuvre d'experts en horticulture. Une multitude d'arbres et d'arbustes du Canada y ont été plantés pour rappeler les forêts et les bois canadiens. Autour du Mémorial, au-delà des coteaux verdoyants qui y mènent, s'étendent des parcs boisés. À la vue des tranchées et des tunnels parfaitement restaurés, le visiteur peut imaginer l'énorme tâche que le Corps canadien dut accomplir ce matin historique, il y a bien des années.
Le 3 avril 2003, le gouvernement du Canada a désigné le 9 avril de chaque année comme étant la journée nationale du souvenir de la bataille de la crête de Vimy.
Pour plus d’informations, visitez la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth (site disponible en anglais seulement).
L’image du coquelicot est une marque déposée de la Légion royale canadienne (Direction nationale) et est utilisée avec sa permission. Cliquez ici pour en savoir plus sur le coquelicot.
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