Canadian Armed Forces


Charles Hamel a été nommé en l’honneur de son oncle Charlie, qui a perdu sa jambe au cours de la Seconde Guerre mondiale. Son père était un officier d’infanterie dans le Royal 22e Régiment et avait participé à la guerre de Corée, alors qu’un autre de ses oncles manœuvrait un engin de débarquement pendant la Seconde Guerre mondiale.

« Il me semblait que c’était là que je devais être. »


« Mon frère s’était enrôlé trois ans avant moi, dit Barnes. J’ai entendu des histoires sur l’expérience excitante que c’était, j’ai donc décidé de tenter ma chance. »

« J e n’avais pas plus de quatre ans que je savais que je voulais devenir soldat », affirme Wendy Jocko, chef des Algonquins de la Première Nation de Pikwakanagan. « Nous habitions à Petawawa à l’époque et j’ai vu un soldat au magasin en face de ma maison. Je l’ai regardé et je me suis dit que je voulais être comme lui lorsque je serais adulte. »

« … ma famille a une longue histoire de service militaire. »

Terri Orser a eu ses premiers contacts avec l’armée à l’été 1980. Elle participait à un tournoi de baseball quand l’une de ses coéquipières lui a mentionné qu’elle avait vu une publicité d’emploi pour les jeunes dans l’armée. Elle a fini par s’enrôler. « J’ai dit : je vais juste l’essayer. Alors je l’ai fait et j’ai adoré, ce fut un coup de foudre. »

Le sergent Stephen Thomas a étudié au Birchmount Collegiate de Scarborough où son intérêt pour les FAC s’est éveillé à la suite d’un match de lutte. « J’avais battu mon adversaire, qui était beaucoup plus grand. Après notre match, il m’a dit “tu ne peux pas faire ce que je fais”. Il s’est avéré qu’il faisait partie de la Réserve de l’Armée à l’époque. J’ai donc rejoint les Forces pour relever le défi ».

Robert Thibeau s’est enrôlé en 1972 comme soldat dans le Princess Patricia’s Canadian Light Infantry. En 1978, il a participé à un déploiement à Chypre en tant que commandant de section pour veiller aux normes opérationnelles et résoudre les problèmes au fur et à mesure. Il est retourné à sa base principale à Calgary et a été promu sergent en 1979. Il est monté au grade d’adjudant maître, tout en terminant ses études secondaires.

Lorsqu’il a décidé de s’enrôler dans les FAC en septembre 1984, Marc Bergeron avait déjà terminé son diplôme d’études collégiales (D.E.C) en photographie. Il recherchait alors l’adrénaline et l’aventure. « Je suis une personne d’action. Mettons que je grouille pas mal. »

Alors âgé de 23 ans, il approchait l’âge limite (à l’époque) d’enrôlement. Puisqu’il possédait déjà son D.E.C, il est directement devenu photographe à la base navale d’Halifax sans avoir à suivre de formation pour un métier.

À l’école secondaire, Lyna Gravel avait à l’esprit de devenir océanographe. Lorsqu’elle a su qu’elle pouvait exercer ce métier dans la Marine royale canadienne, elle a pris la route du Collège militaire. Elle en est plutôt ressortie avec un baccalauréat en génie civil et a fait carrière en logistique.

En grandissant à Ingonish Beach, en Nouvelle-Écosse, Lynn Doucette a toujours su qu’elle voulait se joindre à la Gendarmerie royale du Canada. Lorsque le moment est enfin arrivé, elle a été dévastée d’apprendre qu’une exigence de taille l’empêchait de réaliser son rêve. Elle ne s’est pas découragée et s’est tournée vers les Forces armées canadiennes. Inspirée par son frère qui était dans la Marine, elle s’est dit que les Forces aériennes pourraient convenir et a fini par y trouver une carrière à vie.

Originaire d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse, la caporal (à la retraite) Kate MacEachern n’était pas une adolescente ordinaire. Elle et son amie Nikola envisageaient déjà de s’enrôler dans l’armée, alors qu’elles étaient à l’école secondaire. « Enfant, je voulais déjà devenir membre des forces armées. Il y a 35 ou 40 ans, ce n’était vraiment pas une option traditionnelle pour une fille de vouloir entrer dans l’armée. »