Canadian Armed Forces

Originaire d’Antigonish, en Nouvelle-Écosse, la caporal (à la retraite) Kate MacEachern n’était pas une adolescente ordinaire. Elle et son amie Nikola envisageaient déjà de s’enrôler dans l’armée, alors qu’elles étaient à l’école secondaire. « Enfant, je voulais déjà devenir membre des forces armées. Il y a 35 ou 40 ans, ce n’était vraiment pas une option traditionnelle pour une fille de vouloir entrer dans l’armée. »

Lorsqu’on lui pose la question à savoir si elle a aimé sa longue carrière militaire, Francine Beaudry n’hésite pas : « L’armée, c’était pour moi une grosse famille ». Vétéran depuis un peu plus de 25 ans, elle demeure très engagée au sein de la communauté militaire dans la région de Québec.

Il peut sembler difficile de croire que le rêve d’un jeune de Lethbridge, en Alberta, de faire carrière en mer puisse un jour devenir réalité. Après tout, l’océan Pacifique se trouve à 1 200 km à l’ouest et l’océan Atlantique, à une distance presque quatre fois plus grande à l’est.

David Joseph Bodie a malgré tout trouvé une façon de concrétiser son rêve de travailler en mer.

C’est au secondaire que le Lieutenant-colonel (à la retraite) Charles Cormier s’est découvert un intérêt pour les opérations militaires. Après une présentation en classe du Programme de formation des officiers des Forces armées canadiennes, il s’est enrôlé dans la Réserve à l’âge de 16 ans. À 18 ans, il est passé dans la Force régulière et a amorcé ses études au Collège militaire royal de St-Jean. « Je ne voulais pas mettre de stress financier sur mes parents. »

Quand on lui a demandé pourquoi il s’était enrôlé, il a simplement répondu : « Il y avait une guerre et je voulais y prendre part. » De 1942 à 1945, il a servi dans l’Aviation royale canadienne à titre de pilote de chasse et de reconnaissance.

 

« Il y avait une guerre et je voulais y prendre part. »

À 17 ans, Kelly s’est enrôlée dans les Forces armées canadiennes, où elle a eu la possibilité de représenter le Canada d’une autre manière. Sa mère, qui croyait que Kelly pourrait exceller dans le cadre d’une carrière militaire, l‘a encouragée à s’enrôler.« Les athlètes professionnels portent une feuille d’érable sur leur uniforme. Alors, si je n’arrivais pas à réaliser mon rêve d’athlète, le service militaire était peut-être le bon choix pour moi. »

Après son service militaire, il a éprouvé de la difficulté pendant un certain temps à se réadapter à la vie civile, notamment en raison de son déménagement à l’autre bout du pays pour un nouvel emploi et des différences entre l’environnement militaire et le milieu de travail civil.

Le sergent Ghislain Cotton est né le 9 février 1970 à Loretteville, au Québec. Son père, Jean Charles Cotton, est d’ascendance écossaise et irlandaise et sa mère, Micheline Bond, est issue des Premières Nations Atikamekw et Wendat. Sa famille a vécu partout au Canada et en Europe. Son père s’est enrôlé en 1964 et a d’abord servi comme fantassin dans le Royal 22e Régiment. Il a pris une courte pause des forces armées pour aider sa famille en tant que pêcheur à Rivière-au-Renard.

« Je suis arrivé au Quai 21, sous le couvert de la nuit et sous le voile du secret, pour monter à bord du paquebot Île de France. Nous avons été tenus dans l’ignorance pendant six jours avant d’arriver en Écosse », se souvient George Couture. Cela n’est qu’une partie de l’histoire que George Couture a écrite sur une étiquette lors d’une activité tenue à Halifax pour souligner le 75e anniversaire du jour J et de la bataille de Normandie en juin dernier.