Aviation lors de la Première guerre mondiale

Première Guerre mondiale

Aviation lors de la Première guerre mondiale

Transcription
Renversant de penser que le premier vol des frères Wright

Quatre hommes ouvrent la porte d'un garage, révélant le nez d'un avion biplan en bois.

a eu lieu en 1903, et qu’à la fin de la Première Guerre mondiale,

Avion biplan apporté par des hommes dans un champ.

Groupe d'hommes tirant sur une corde pour soulever un objet lourd à l'aide d'une poulie.

seulement 15 ans plus tard,

Groupe d'hommes observant un avion biplan en bois.

les avions avaient changé la façon de mener la guerre. En 1914, les avions avaient une valeur militaire limitée.

Homme assis dans un petit avion parlant à un homme avec un chapeau.

Photo d'un avion appelé le Silverdart, un biplan avec de longues ailes courbées.

Le Silverdart vu de face.

Les modèles civils fiables n’étaient pas adaptés aux opérations militaires.

Avion biplan au décollage, vu de derrière, ensuite de devant.

Les critiques les voyaient comme un moyen

Avion biplan peu après le décollage, vu en contre-plongée.

de glaner des renseignements sur l’ennemi,

Vue aérienne d'un champ de bataille où 5 canons font feu simultanément.

mais jamais comme arme offensive!

Soldat souriant devant un avion biplan.

Pendant les deux premières années de la guerre,

Groupe d'hommes debout et assis sur le ailes d'un avion monoplan.

Deux avions biplan en vol au-dessus d'un rivage.

les critiques ont eu plus ou moins raison. Certaines bombes ont été larguées,

Avion biplan à basse altitude larguant une bombe explosant près de bâtiments.

mais les échecs dépassaient les réussites symboliques.

Vue d'un bâtiment 3 étages en ciment couvert de débris.

Groupe d'hommes pelletant des débris fumants.

Les avions étaient chambranlants,

Deux images d'avions superposées horizontalement.

Trois hommes se déplaçant sur un chariot sur des rails de chemin de fer.

Gros plan d'une bombe tenue par un homme.

les bombes pendaient lâchement des avions,

Hommes s'affairant sur un avion, près de l'essieu à deux roues.

Deux hommes installant une bombe sous les ailes d'un avion.

Deux hommes transportant une lourde bombe.

Hommes affairés sous l'aile d'un avion.

et les armes étaient transportés à bord, parfois dans des étuis.

Bombe installée sous l'aile d'un avion.

Homme prenant place dans le poste de pilotage d'un avion monoplan à qui on remet des fusils.

Trois personnes devant un avion biplan dont le moteur est mis en marche.

Les combats aériens semblaient donc relever de la fiction.

Vue de profil de quelques avions au décollage.

Cinq avions dans le ciel vus de profil.

Deux hommes simulant un combat aérien avec des avions jouets.

Mais les nécessités militaires de la guerre

Squelette d'un avion sans recouvrement sur lequel une mitrailleuse est installée.

ont rapidement fait en sorte que la réalité a dépassé la fiction.

Plusieurs avions au-dessus du couvert nuageux en manoeuvres de combat.

Deux avions en combat aérien.

En ce qui concerne la reconnaissance par beau temps,

Nacelle d'un ballon dirigeable.

Ballon dirigeable à faible altitude au-dessus d'un champ de bataille, un camion en avant-plan.

Ballon dirigeable très près du sol, incliné à 45 degrés.

Vue d'un ballon dirigeable dans les airs.

Deux hommes dans la nacelle d'un dirigeable.

les dirigeables avaient un avantage sur les avions;

Vue de la nacelle d'un dirigeable en vol.

ils pouvaient rester dans une position fixe pour obtenir de l’information.

Dirigeable dans les airs, vue en contre-plongée.

Vue aérienne d'un champ de bataille où l'on distingue des tranchées.

Mais, quand le brouillard, la pluie ou la bruine s’en mêlaient...

Vue d'un dirigeable en altitude.

Vue depuis le poste de pilotage d'un avion dont les mitrailleuses font feu sur un ballon dirigeable de plein fouet.

Explosion et chute d'un ballon dirigeable qui s'enflamme.

Hommes déplaçant un avion biplan.

Homme à bord du poste de pilotage d'un avion.

Avion biplan au décollage.

Avion biplan en vol.

Par contre, la vitesse croissante des aéronefs signifiait

Vue depuis le poste de pilotage d'un avion qui fait une descente en piqué vers le sol.

Avion biplan volant à basse altitude au-dessus d'un champ, des soldats au pas de course.

qu’ils pouvaient voler plus près du sol en se risquant moins.

Silhouettes de 3 avions monoplans passant près d'un arbre, vue en contre-plongée.

Plusieurs avions biplans en vol, formation serrée.

"J’ai vu la mitrailleuse antiaérienne allemande tirer,

Vue depuis le poste de pilotage de 3 avions biplans en vol.

Canon antiaérien au sol faisant feu.

pendant trois quarts d’heure et nos pilotes continuaient

Vue d'un avion biplan en vol.

et le ciel était couvert de petits nuages de fumée, qui ne les touchaient jamais."

Cannonier Bertram Howard Cox 60e Batterie de l’Artillerie royale canadienne

Sur une courte période, des bombes et des dispositifs de bombardement plus efficaces ont permis aux bombardiers de s’améliorer. Les aviateurs sont devenus des experts dans la direction des tirs d’artillerie. Si les hommes dans les tranchées voyaient des aéronefs ennemis, ils se cachaient. Sinon, c’est une pluie de tirs de gros canons qui les attendait. Mais ce sont les duels aériens qui illustrent véritablement à quel point les avions et les pilotes évoluaient à cette époque. "Comme la plupart des autres pilotes dans les airs, je réussissais à peine à me rendre compte qu’il s’agissait de machines réelles et hostiles. J’étais fasciné et je voulais circuler autour d’elles pour pouvoir les admirer."

William « Billy » Bishop, As de l’aviation canadienne.

Une structure de fuselage plus solide et un empannage perfectionnés ont amélioré la manoeuvrabilité des appareils de combat. Les mitrailleuses fixées au fuselage aidaient aussi, mais il était si difficile de garder un appareil en mouvement dans sa mire à partir d’un autre appareil que les tirs se faisaient à bout portant, donnant lieu à de spectaculaires ballets aériens lors des combats tournoyants. Les duels dans les airs étaient sans merci. Les pilotes ne portaient pas de parachutes et il n’était pas question de se rendre. Et il faisait froid. Très froid. Le facteur humain ne peut donc pas être écarté. La qualité personnelle de l’aviateur était souvent le facteur décisif dans les combats aériens, même si certains as, modestes, le nient. "Lors des combats, le plus important était de tirer, ensuite, les tactiques de combat, et enfin, la capacité de piloter un appareil."

William « Billy » Bishop, As de l’aviation canadienne.

Pensez-y. Pendant la courte période de la Première Guerre mondiale, des hommes en avion ont accompli quelque chose qui semblait impossible à peine quatre ans auparavant : les combats entre avions ennemis à des centaines de pieds dans les airs étaient devenus aussi communs qu’une mêlée de baïonnettes entre forces d’infanterie.
Description

Narration sur des images d'archives expliquant l'évolution rapide de l'utilisation des avions lors de la Première Guerre mondiale, d'abord comme moyen d'observation, ensuite comme arme.

Catégories
Médium :
Vidéo
Propriétaire :
Anciens Combattants Canada
Date d’enregistrement :
4 novembre 2015
Durée :
3:55

Droit d’auteur ou de reproduction

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Date de modification :