Canadian Armed Forces

But

Développer une meilleure compréhension de l’importance des efforts humanitaires des Forces armées canadiennes en prenant comme exemple des réalisations de la famille Isfeld.

Objectifs

Les jeunes devraient :

  • acquérir une connaissance des efforts humanitaires de la famille Isfeld; et
  • devenir des « experts » à l’égard d’un aspect de la famille Isfeld pour présenter leurs connaissances à leurs camarades.

Public cible

Les élèves de secondaire 1 à 5 ou de la 7e à la 12e année.

But

Accroître la sensibilisation des jeunes au sujet des Canadiens qui ont servi dans des missions de maintien de la paix.

Objectifs

Grâce à cette activité, les jeunes devraient :

  • en apprendre davantage à propos des contributions et des sacrifices de Canadiens qui ont servi dans des missions de maintien de la paix, et;
  • présenter leur recherche à la classe.

Public cible

Cette activité s’adresse aux élèves de la 7e à la 12e année (secondaire 1 à 5).

Le major-général (à la retraite) Clive Milner est né à Derby, au Royaume-Uni, en 1936. Il a perdu son père à la fin de la Seconde Guerre mondiale et sa mère lui a donné la meilleure éducation possible. Enfant, il soutenait son club de football local, Derby County, et l’a même vu remporter la FA Cup au stade de Wembley. Celui qui se décrit lui-même comme un « garçon de ferme d’Angleterre » a ensuite obtenu son diplôme d’une école d’agriculture et a déménagé au Canada à la recherche de travail.

Introduction

Le lieutenant-colonel (à la retraite) John Alexander est né à Miami, au Manitoba. Ingénieur aérospatial de formation, John a servi dans les Forces armées canadiennes pendant 29 ans. Son service l’a emmené aux quatre coins du monde et l’a rendu fier de redonner à son pays.

Il a commencé à s’intéresser à l’armée alors qu’il participait à un échange de jeunes avec le Lions Club d’Okinawa, au Japon, à l’âge de 16 ans. En s’assoyant dans le siège d’un F4 Phantom, il a senti naître le désir de poursuivre une carrière dans l’armée.

Pour Chuck Isaacs, le service ne s’est pas terminé avec sa retraite après une longue, courageuse et exaltante carrière militaire. À bien des égards, tout a recommencé, puisqu’il a entrepris un combat pour être vu, entendu et guéri en tant que vétéran autochtone.

Introduction

Lorsque le colonel Eric Andresen est entré dans un bureau de recrutement de Montréal à l’âge de 19 ans, c’était surtout pour prouver quelque chose. Son frère aîné, un cadet, l’avait défié de le faire; M. Andresen a mordu à l’hameçon.

« Six mois plus tard, j’étais dans la Force régulière », dit-il avec un sourire.