Cheminement

Warning!

This video is only available in French.

Warning!

This video contains graphic content that may offend some viewers. Viewer discretion is advised.

Video file

Description

M. Garceau se remémore les grandes étapes de sa carrière militaire.

Transcript

Quand je me suis enrôlé, bien ça a été... ça a été une affaire différente parce que tout le monde parlait de la guerre puis... Ça arrivait mais on ne connaissait pas rien de la guerre. Fait que c’était excitant d’aller voir quelque chose, fait qu’on a décidé d’aller s’énerver avec des enrôlements avec les forces armées. De là j’ai été à Trenton, Ontario. J’ai commencé à travailler sur... les engins d’avions, ces affaires-là. Et puis on avait souvent des... réparations à faire, majeures, qui étaient faites par... Ottawa (inaudible). On transportait un moteur ici puis on emmenait les autres là-bas. Et de là l’école que j’étais attaché à, qui était la Air Navigation School, ça a été transféré avec une station qui est arrivée vers... à Rivers au Manitoba. J’ai été longtemps à Rivers. J’ai été au-dessus de deux ans à Rivers. De là, on a été transféré au OTU à Bagotville. J’ai fait de l’entraînement puis de l’administration là à Bagotville. Et de Bagotville, j’ai été transféré à... Je me suis marié et puis... mon épouse était au Manitoba et j’ai été transféré au Manitoba à Gimli. C’était pas une place pour vivre bien, bien. C’était loin de tout. Il n’y avait pas de transport. La plus proche ville c’était Winnipeg mais... te rendre à Winnipeg ça aurait pu te prendre autant de temps que de partir de Winnipeg pour aller à Ottawa quasiment. Il n’y avait quasiment pas de transport, pas de circulation sur la route. Quelques camions, c’est tout. Fait qu’on était pris dans... c’était comme... semblable à un camp d’isolation. Puis de là, j’ai été retourné ici à Ottawa puis à Ottawa, j’ai eu mon licenciement vers la fin de septembre en 44.

Meta Data