Retraite forcée...

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Description

M. Côté nous raconte pourquoi une histoire de jalousie l’a contraint à abandonner une passion qui l’habite toujours : voler pour les forces aériennes.

Transcript

Quand qu’on s’entraînait pour faire du transport, à chaque fois qu’on décollait, ils coupaient un moteur - un ou l’autre, il y avait des twins. Puis il fallait pas que tu dévies de ta route de plus que tant de degrés. Ça, c’était pas facile. Ça a l’air que c’était de même que je suis sorti de la Air Force. On avait un commandant, [...] il était peut-être second IC. C’est à Pendfield Ridge. Puis, on était trois ou quatre jeunes pilotes qui arrivaient d’outre-mer puis décorés puis tout ça. Et puis le bonhomme n’aimait pas ben ben ça. Il n’aimait pas nous voir, tu sais. Lui, il avait une AFM (Air Force Medal). Puis, il y avait des gars avec des DFC, puis tout ça. Alors chaque fois qu’on allait au mess, il y avait toutes sortes de remarques désobligeantes, des farces drôles. Ça fait que - puis moi j’ai un mauvais caractère. Ça fait qu’un bon jour, j’ai dit : « Attends un peu avec ta farce, par exemple ! » Je lui avais répondu j’sais pas trop quoi, mais le jour après ils m’ont envoyé faire un test. Puis, j’ai bloqué le test évidement. Je suis sorti de la Air Force à 50 ans, mais la Air Force n’est pas sortie de moi. C’est pas toujours commode parce que on a appris des choses qu’on peut difficilement mettre en pratique partout ici. Puis il y a des fois que tu n’aimes pas beaucoup tes voisins. La discipline qu’ils t’ont inculquée, les principes qu’ils t’ont mis dans la tête font pas l’affaire de tout le monde. Puis des fois tu... on n’est pas trop peureux.

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