S’établir à Guillemont Barracks

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M. Côté raconte qu’il a été nommé secrétaire du mess des officiers à Guillemont Barracks. Il parle aussi de l’équipement dont disposait le 22e à ce moment-là

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Oh, la vie était assez simple. D'abord il fallait s'établir à Guillemont Barracks, un nom bien français, Guillemont Barracks à Farnborough. On était là le 21, 22 décembre. Et là le colonel Flynn m'a nommé officier du mess, secrétaire du mess des officiers plutôt et m'a demandé de voir à tout préparer. Bien là, il s'agissait d'obtenir tous les réconforts liquides possibles pour le mess des officiers en plus de préparer le réveillon. Alors on m'a garroché pour ainsi dire dans cette mêlée de faire tous les achats requis pour le mess des officiers en pound, shilling, et pence, vous savez. Alors les pences, ça prenait quoi, 12 pences pour un shilling, 20 shillings pour une livre, si c’était un guinea, c'était 21 shillings; oh là, et essayer de convertir tout ça en dollars pour faire les comptes pour le mess des officiers, c'était quelque chose et j’étais très occupé dans ce domaine-là. Quoi qu'il en soit, ça c'est bien passé et après cela c'était les marches avec le peloton, des marches de nuit et autrement et commencer l'entraînement pour devenir aguerri. Interviewer : L’histoire du régiment du Royal 22e Régiment indique à ce moment-là que l'équipement que vous aviez n'était pas tellement, tellement à la pointe. Est-ce que vous avez été mêlé aussi à tous ces grands chambardements-là pour obtenir l'équipement de la troupe et puis tout ? Non, à ce moment-là je n'ai pas été bien mêlé à ça. Évidemment que c'était le fusil... j’me demande bien si c'était pas encore le Ross Rifle ou c'était le Lee-Enfield. Mais quoi qu'il en soit, c'était tout à fait primitif. On n'avait pas, on avait déjà quelques chars, quelques chars à traction. Mais des camions qui nous avaient été prêtés, quelques camions, on n'était pas très mobile à ce moment-là. J'ai souvenance en particulier que Old Man Poirier, le major Poirier qui était second en commandement et qui avait de l'expérience de la Première grande Guerre nous enseignait au fond de ce qu'on devait faire si on était attaqué par des tanks et ce qu'on pourrait faire pour enrayer la chose avec des grenades ou autrement. Mais on n'avait pas énormément de matériel.

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