Warning!
This video is only available in French.
Warning!
This video contains graphic content that may offend some viewers. Viewer discretion is advised.
Description
M. Côté raconte qu’une bonne planification logistique peut sauver des vies...
Transcript
C’que le général a fait, il avait nommé un brigadier-général responsable de la formation, de l'entraînement de la division. Moi j'avais laissé mon adjoint responsable pour le ravitaillement parce que, dans les forces d'armées vous savez, on a toujours un adjoint au cas où on disparaîtrait soudainement. Il faut qu'y ait toujours quelqu'un qui puisse nous remplacer. Et nous autres, on quittait pendant des périodes, aller à l'Île de Wight pour planifier avec les, surtout l'aviation et la marine allemande; ah bien, que dis-je allemande, anglaise, contre les Allemands. Alors on planifiait et on calculait tout ce qu'il fallait faire comme je vous ai indiqué plus tôt. Sur la grève, il fallait tout établir, toutes les facilités pour durer pendant, quoi, 30 jours au moins et plus, tout l’approvisionnement requise pour la division. Alors on avait 2,000 troupes anglaises, qu'on appelait du beach group, qui s'occupaient de ça. Alors c'était un travail assez remarquable. Mais il fallait tout planifier dans tous les détails. Et non, ça a été réussi et puis on a été chanceux. On a eu peut-être le tiers des pertes en blessés et morts qu'on avait calculé. Mais pour la libération de la Normandie où les pauvres Normands ont perdu presque toutes leurs fermes, leur cheptel, leurs récoltes; y’ont dû tout reconstruire, les pauvres Normands. Ben, écoutez, on a laissé, nous, là, 5,000 jeunes Canadiens d'âges de 18, 19, 20, 21,22 ans. Rendu à 31 ans, j'ai célébré mon 31e anniversaire après l'invasion. J’commence à prendre de l'age. C'est sérieux ça, vous savez.