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Description
M. Côté raconte la distribution de la nourriture après le bombardement d’un dépôt allemand de rationnement.
Transcript
Mais, au point de vue de logistique, y’avait plus grand succès encore. C'est que les Allemands avaient un énorme dépôt frigorifié pour leurs rationnements. Ah le bombardement avait détruit le système de réfrigération. Alors on m'a fait un rapport comme quoi qu'il y avait énormément de bonne nourriture, et comment est-ce qu'on devrait distribuer ça. Alors l’idée a été donné que, une journée de rations pour la 3e Division canadienne, deuxième journée de rationnement, 3e Division canadienne et les artilleurs, troisième journée, 3e Division canadienne, les artilleurs et troupes d’appui. Alors là, la troupe a eu boeuf, agneau, porc, tout ce que vous voulez. Les mess des officiers, bien y’avait des pintades et puis des choses comme ça. Alors vous allez me dire qu’ils sont toujours gâtés les officiers - mais oui. Mais vous savez que dans le temps les St-Hubert n'avaient pas été créés, et comment voulez-vous nourrir un régiment de 700 hommes ? Avec quoi, 400 poulets qui faudrait répartir, 500 poulets, ça n'arrivait pas. Alors les pintades allaient aux mess des officiers, et puis la troupe était heureuse d'avoir du bien bon boeuf , du bon porc, et tout ce que vous voulez.Interviewer : Je vous gage que vous aviez les meilleurs cuisiniers aussi, hein ? Ah, c'était bon, ils étaient bons. Leurs cuisiniers avaient été formés à l'école de cuisine militaire des Anglais aussi. On avait pris les soins. Et c'était important ça vous savez. C'est bien Napoléon qui disait que... Interviewer : L'armée. L'armée marche sur son estomac. Et voilà.