De Nimègue à Ottawa.

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M. Côté raconte son retour au pays et sa promotion au rang de colonel.

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À Nimègue... ah à Nimègue, c'était tranquille. Bien la division canadienne, 3e Division canadienne en particulier, s'était occupée du ravitaillement des Néerlandais qui avaient beaucoup soufferts. Alors ça, là-dessus, les Canadiens ont été énormément appréciés. Mais rendu là, le gouvernement canadien reconnaissant, avait décidé que tous ceux qui avaient servi outre-mer d'une façon continue pour 5 ans, pourraient avoir 30 jours de vacances au pays. Alors on m'a demandé d'organiser ça pour le quartier général de la 3e Division; on devait être peut- être... éligible, on devait peut-être avoir une dizaine, mais seulement 3 ou 4 pouvaient y aller du premier coup. Et comme j'étais responsable de ces questions de protocole ou autrement, je me suis dit « Il va falloir faire tirer ça par quelqu'un qui soit véritablement autonome. » Si je choisis le padre catholique, on va dire « Y’est biaisé... » « Je vais choisir le padre protestant. » Je demande au padre protestant, voulez-vous choisir? Alors y'avait 10 billets, puis il choisi... Colonel Côté.Interviewer : Le premier.Premier sorti du sac, alors j'ai dit « C'est formidable. » Mais là, comme moi j'ai plus d'intérêt là-dedans, je vais choisir pour lui permettre lui et les autres d'y participer. Je choisi le deuxième numéro... padre protestant. Tout le monde avait cru que les affaires avaient été cuisinées. Mais c'était ainsi que je suis revenu au pays, mais on avait quand même, ça comptait pas dans les vacances, et on avait quand même 10 jours, 12 jours de traversée. Ensuite, comme mon domicile était à Edmonton, un autre 5 jours, et à la fin de mon séjour à Edmonton - j'ai passé le Noël là - on m'a indiqué que je devais rentrer à Ottawa. À Ottawa, on m'a dit, on vous envoie pas outre-mer. Et c'est là où j'ai été nommé assistant adjudant-général au quartier général de la défense. Interviewer : Promu colonel.Promu colonel, ah oui, avec le bandeau rouge et toute la gamique. Je commence à prendre de l'âge, je vous dis, j'avais 31 ans. Et puis responsable au point de vue de l’état-major, pour l'office d'adjudant-général, du corps médical, dentaire, et le corps armé féminin, et je crois aussi la prévôté.

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