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Description
M. Côté quitte les Forces, se marie et joint le ministère des Affaires étrangères, rendant sa situation économique assez difficile.
Transcript
Interviewer : Et vous quittez les forces en 1945 ? Exactement. Interviewer : Au mois de juin. Oui, mais d'abord j'ai trouvé une jeune femme du nom de Madeleine Frémont qui était capitaine au corps armé des armées féminines, et nous nous sommes mariés au mois de juin. Interviewer : C'est une fille de Québec ? Une fille de Québec, que j'avais rencontré, que j'avais trouvé tout à fait de mon goût, et puis on n'avait pas trop perdu de temps. On s'est marié, je l'avais rencontrée au mois de février puis on s'est marié au mois de juin. Et là il fallait savoir ce que j'allais faire. Jean Fournier, que j'avais connu au corps d'armée, dit que y’avait décidé d'être, de s'adjoindre aux affaires extérieures, m'a recommandé la chose, et puis je suis allé aux affaires extérieures. Mais la vie était dure. Comme colonel je devais recevoir, quoi, 7 000 $ de salaire, dans le temps c'était pas mal beau et riche. Et Madeleine, comme capitaine, devait avoir pas loin de 3 000 $. Ça faisait quand même 10 000 $ qui était le salaire d'un major-général à peu près. On était bien. Mais que voulez-vous ? La suite naturelle des événements a voulu que Madeleine soit enceinte et qu'elle soit obligée de quitter les forces armées. Alors ça réduisait déjà le revenu puis moi, aux affaires extérieures, j'avais opté pour devenir deuxième secrétaire là avec le salaire de 3 600 $. On tombait de 10 000 à 3 600, ce qui était grave et sérieux. Alors il fallait être économique puisque qu'on avait fait la dépression tous les deux. On avait quand même un sens de l'économie et il fallait s'en servir.