Général Pearkes; la bureaucratie

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M. Côté parle du général Pearkes. Il parle aussi de la bureaucratie au corps d'armée.

Transcript

Interviewer : Le major-général Pearkes, est-ce que vous l'avez bien connu?

Lui, je l'ai un peu mieux connu, oui. J'étais son assistant adjudant-général, et des fois le travail me tenait occupé le samedi ou le dimanche, j'étais au bureau et Pearkes passait là: « What are you doing there, young man? Why aren't you out walking, and hiking or running?  » Alors il y avait un peu trop de travail. Mais là il y avait certaines choses qu'il fallait faire des fois. Vous savez, ce qui se passe, c'est que les règlements des forces d'armées font que, quand il y a.... on perd un fusil, que le fusil soit brisé, qu'il y a un camion jeep qui est détruit, il faut une Cour d'enquête, et puis tout ça c'est signé puis c'est envoyé au corps d'armée. Comme ça, on peut en avoir un autre. Mais qu'est-ce qui arrive de ces documents-là? Le corps d'armée éventuellement m'envoyait des affaires du Général McNaughton pour un fusil, pour je ne sais trop, qui avaient été officiellement rayées de l'établissement, du régiment, ou d'autres régiments. Mais ça me revenait un an après. Mais, je vous assure qu'il n'y a pas beaucoup de ces documents-là qui sont allés au régiment. L'arme avait été remplacée, la jeep aussi. Puis là, on aurait renvoyé les documents pour la signature du général McNaughton un an après, il dira, qu'est-ce qu'il fait le bonhomme, il fait pas sa job.

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