Routines d'après guerre

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Description

La guerre terminée, les pilotes s'occupaient comme ils le pouvaient. La fête n'était pas exclue du programme, bien sûr, mais il fallait également garder un oeil sur les Russes avec qui les relations se refroidissaient.

Transcript

On a été obligés de déménager de Selle à Flensburg; ça, c'est à peu près à un mille au sud du Danemark. Puis il était défendu de fraterniser avec les Allemands, qu'ils soient homme, femme ou enfant, ça fait que c'était plate; on était rendus chez les moines là, nous autres. Ça fait que, évidemment, un fighter pilot ça a toujours une porte de sortie. On avait libéré quelques motocyclettes, et puis on s'était fait une piste dans le bois qui séparait du Danemark, puis on allait au Danemark. On arrivait à une croisée de chemins là, puis il y avait toujours un garde danois là. On lui donnait un paquet de cigarettes puis... ça fait qu'on a adopté la ville d'Abenra qui était tout proche. Alors on allait se désaltérer là puis faire plus ample connaissance avec les citoyens et les citoyennes du Danemark. Et puis d'autre chose qu'on faisait aussi - Flensburg c'est un port, puis il y avait beaucoup de bateaux, puis des beaux gros bateaux à voile - quand ils étaient trop gros, on demandait aux Allemands de servir d'équipage puis ils étaient bien contents parce qu'on leur donnait une bière, on leur donnait à manger, ça fait qu'on ne manquait pas d'équipage jamais. Ça fait qu'on allait se promener sur....je me rappelle plus le nom de la baie là - ça fait que ça, c'était un autre passe-temps qu'on avait, aller en bateau à voile.

Titre : Il y avait aussi un peu de travail à faire.

À tous les jours, une escadrille du groupe, 83 Group, devait être en alerte au bout du runway, au bout de la piste, 8 avions, pilotes assis dedans, puis on attendait juste un signal, un red flare de la tower parce qu'on ne trustait pas nos amis, les Russes, parce qu'ils étaient tout de suite à côté de nous autres. Une fois, j'étais - évidemment à toutes les deux heures, on changeait les pilotes - ... une fois, en tout cas, on reçoit le signal puis on a rencontré des Yak... on s'envoyait la main; moi, mon canon était on, mes canons étaient on puis mon fire button aussi. Mais on s'est juste envoyé la main, puis on est revenus à la maison. C'était juste pour dire, hey, on est sharps et on vous voit venir. C'est ça qui était le but. Il n'était pas question de tirer dessus mais, de toute façon, au cas où.

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