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Description
M. Faribault explique le rôle qui lui a été confié lorsqu'il a pris le commandement du régiment, à la suite du décès du lieutenant.
Transcript
Puis, j'ai été prendre sa place; j'ai été quatre mois au front, du mois de janvier à la fin de la guerre. Mais, quand on arrive là en action, au front, en position défensive, là ils étaient partis. On était à Nijmegen, quand je suis arrivé. Là, ils étaient partis. Ils venaient de prendre la ville de Calcar, en Allemagne. On était rendu en Allemagne, là, parce que ça déménage... On s'imagine que les régiments c'est toujours la même affaire, mais ils les prennent d'une place puis ils les déménagent à l'autre. Alors ils avaient pris Calcar. Je remplace le lieutenant qui s'est fait tuer, puis mon sergent me dit : « Je vais aller vous présenter aux hommes, » d'un slit trench à l'autre, d'une tranchée à l'autre. Alors, on passe devant un premier, un deuxième, un moment donné j'entends deux gars qui étaient : « Ah! un autre maudit fou qui vient se faire tuer! » Ça, c'est encourageant, mais tu te dis : « La première attaque, il faut que je leur montre que c'est moi qui est le boss. » Comme de fait, on a eu une attaque le lendemain, puis je leur ai montré ce que je pouvais faire. Je n'avais aucune expérience, ils en avaient plus que moi, mais...