Entraînement

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Description

M. Brisebois décrit l’entraînement qu’il suivant et l’équipement qu’il avait à sa disposition.

Transcript

Mais Aldershot, l’entraînement était, c’est là qu’on commençait... Aussi, il y avait l’entraînement du tir, qu’est-ce qu’on appelle là. Il y avait des, apprendre aux types. C’était plutôt de la marche, l’entraînement, puis beaucoup, beaucoup de marche. Après qu’on ait appris à tirer... on marchait, le soir on marchait à boussole. Pour avoir marché, on pouvait pas dire, faut faire un entraînement comme... et du battle-drill, on en a fait beaucoup aussi. Je me souviens le battle-drill, ça c’est de l’entraînement de peloton, de compagnie, il y a une section qui tire puis les autres sections tournent, puis ils appelaient ça battle-drill. C’était des entraînements ça. Ils arrivaient le matin puis il y avait un syllabus. Bien, le syllabus là, tout était là-dessus; la culture physique de telle heure et une autre affaire, de telle heure. À ce moment-là, on peut pas dire qu’on était bien équipé. On avait comme carabine la Lee-Enfield, puis comme mitrailleuse la Vickers. Plus tard, on a été mieux équipé un peu. Quand j’ai fini la guerre, bien là c’était différent, on avait un nouveau fusil, des nouvelles mitrailleuses et tout ça. Bien, on était équipé, pas trop, pas trop bien équipé, mais on connaissait pas mieux, ça fait que... On était toujours en mouvement, on se tenait toujours, par exemple, pas loin de Newhaven, Peacehaven, Brighton, toujours proche de la mer, ça fait que s'il arrivait quelque chose. Nous autres c’était du mouvement, du mouvement, puis toujours être sur la garde, toujours des gardes puis du mouvement, puis...

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