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Description
M. Brisebois parle de son travail d'administrateur à l’arsenal.
Transcript
Après le mariage moi, j’ai toujours mon emploi comme, à l’arsenal. Il faut que je sois là. L’arsenal même là, ils ont leur propres officiers, puis tout ça là, il y a le Capitaine Tardif. Moi, mon rôle c’est, des fois là, mettons qu’ils font une partie de lutte à l’arsenal, bien, c’est moi qui reçois les lutteurs, comme Yvon Robert, (inaudible) puis tout ça. C’est ma job ça. Ça fait que là bien je leur paie une traite puis ci puis ça puis tout. Il y a quelqu’un qui meurt, ils m’appellent; je vais voir la personne. Vous savez, j’étais... il y a un officier à l’hôpital, c’est moi qui fais les... tu sais, j’étais un peu le...
Intervieweur: L’administrateur.
C’est ça, c’est ça, tu sais. Bien, c’était ça qui était ni plus ni moins ma job. Comme instructeur là, je corrigeais les erreurs, des fois, d’un sergent ou d’un caporal. Mais, c’était plus, c’était juste un petit peu de la supervision. C’était pas comme de l’autre côté là quand t’es en charge d’une section ou d’un peloton, c’est différent.