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Description
M. Brisebois parle de sa vie en général et de ses emplois.
Transcript
C’est ça, moi je me suis rajusté dans un sens; je me suis marié, puis j’avais pas de logis, tu sais, c’était dur. Là ils ont dit, on paie des wartime housing, puis ci puis ça, ça fait que ceux qui sont arrivés... un peu, que j’ai connus un peu plus tard, eux autres, ils sont venus à bout de se (inaudible) comme ça, mais ça a été dur. J’en ai pas connu beaucoup là, dire là qui... parce que là, tous ces types-là, après Dieppe... le nouveau bataillon et ils ont fait la Normandie, puis ça. Bien là, je les perds tous moi là. Je n’ai plus d’attache là. J’ai fait partie de l’association des prisonniers de guerre. Ah oui, à l’hôpital, il y a Giguère qui était président, qui est décédé. On en a encore un prisonnier de guerre chez nous, Baulne, que je connais, un Fusiliers Mont-Royal, Giguère, Binette, tous ces gars-là, oui... En tout cas, je pense qu'il n'en reste plus beaucoup là. Aux Fusiliers Mont-Royal, dans le livre, il y a le Capitaine Gravel qui a été prisonnier. Il était avec moi, lui. Je pense, l’autre fois, j’ai vu quelqu’un du régiment qui dit qu'il en reste cinq de votre gang. C’est pas gros.