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Description
Monsieur Larivière nous parle de quelques innovations en communication sur le champ de bataille d’Ortona.
Transcript
Quand on était sur le front d’Ortona, on était stable hein. Savez ce que je veux dire ? On a passé l’hiver là, hein. Fait que là, à chaque fois qu’ils bombardaient avec des mortiers pis tout ça, ça coupait les lignes.Fait que, c’était justement Chaplin qui était en charge du peloton de signaleur dans le temps. Il dit : « Il faut avoir une manière de pas être obligé de passer toutes les quinze minutes à aller réparer des lignes ! » Fait que Brodeur, il dit : « Ben, moi j’ai une idée (inaudible) y penser. » Chaplin il dit : « Quecé qy’a… » Pis Chaplin parle pas français, hein. Il faut lui parler en anglais. Fait que, il dit : « Why don’t we make it like a ladder ? Hey ? » Des lignes de même, pis des lignes de même. « Même… » il dit « si ça tombe icitte, la communication va continuer. »Fait que là, on a parti avec notre rouleau de fil (rires), les rouleaux de fil ! Puis là y’avaient fait, y’avait une invention qu’on avait… c’est qu’on se groundait avec notre talon. Ouais. On avait un fil attaché à notre talon, en métal, on avait un morceau de métal, parce que pour grounder t’sais t’as une ligne qui est avec le rouleau, pis l’autre ligne ben c’était le ground, ça s’en retournait. Fait que là on pouvait rester en communiqué avec un téléphone. Pis là on a étendu ces lignes-là.